Entretien avec Christian Prudhomme, directeur du Tour de France
Le Tour de France est sympathisant déclaré du MPCC. Son Directeur Christian Prudhomme en a plusieurs fois défendu la philosophie. Alors que Paris-Nice, course également organisée par ASO, s’élance, il répond à nos questions.
« Je veux vous le redire ici : la raison d’être du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible a aujourd’hui encore toute sa justification. S’imposer par libre consentement des règles qui sont plus dures que celles des instances internationales peut permettre d’éviter parfois bien des interrogations, des débats, des controverses. J’aime le mot d’ordre du MPCC : garder la lumière allumée. C’est la clé de notre avenir. »
Par ces mots, prononcés le 18 octobre dernier, Christian Prudhomme réaffirmait le soutien du Tour de France et d’Amaury Sport Organisation au MPCC. Interrogé par nos soins en ce début d’année, il ne fait pas varier son discours quand il s’agit d’évoquer la philosophie du mouvement. Et les actes suivent : cette année encore, toutes les invitations délivrées par ASO sur ses épreuves ont été attribuées à des équipes membres !
Aqua Blue Sport rejoint le MPCC et appelle à la nécessité de règles plus strictes
Ce sont désormais 19 équipes Continental Pro sur un total de 22 qui font partie du 22. La formation irlandaise Aqua Blue Sport, qui vit sa première année d’existence, a adressé au mouvement sa candidature formelle.
Quelques semaines après sa première apparition publique sur l’Herald Sun Tour et à quatre jours de courir pour la première fois sur le sol européen à l’occasion de la Classic de l’Ardèche et du Circuit Het Nieuwsblad, l’équipe Aqua Blue Sport a demandé à rejoindre le MPCC. Les motivations de son manager Stephen Moore collent parfaitement à la philosophie du mouvement, qui se réjouit de cette adhésion, acceptée à titre provisoire par le conseil d'administration.
« L'équipe Acqua Blue s'engage à contribuer au développement d'un cyclisme propre et crédible, explique-t-il. Bien que nous reconnaissions l'excellent travail et les excellentes règles de l'AMA et des autres instances anti-dopage, nous considérons également qu'il existe des faiblesses dans les règles qui ouvrent la porte à des mauvaises interprétations et des abus. Parce que nous voulons suivre des règles plus strictes et parce que nous voulons nous assurer que nos athlètes concourent dans le contexte le plus équitable possible, nous pensons que toutes les équipes devraient se soumettre à ces règlements. Nous avons minutieusement étudié le règlement intérieur du MPCC et en choisissant de le rejoindre, nous nous engageons à le respecter à la lettre. Nous sommes impatients de travailler avec le MPCC ainsi que ses membres."
Le médecin responsable de l’équipe Aqua Blue Sport, invité à participer aux réunions médicales du mouvement comme tous les représentants d’équipes membres, est le Dr Alan Farrell. Les coureurs principaux de cette équipe sont Lars Petter Nordhaug (vainqueur du GP de Montréal en 2012), Lasse Norman Hansen (champion olympique de l’Omnium en 2012) et Stefan Denil (7e de Paris-Nice en 2014). D’autres coureurs sont passés par les rangs World Tour ces dernières années : le champion de Grande-Bretagne Adam Blythe, Matthew Brammeier, Andrew Fenn, Leigh Howard, Michel Kreder, Lawrence Warbasse et Calvin Watson.
Le tramadol en question
Le MPCC milite depuis plusieurs années pour l’interdiction de l’utilisation du tramadol en compétition. Eclairage sur les problèmes que soulèvent ce médicament.
Antalgique de niveau 2, le tramadol provoque des effets secondaires indéniables et nombreux. Parmi ceux-ci, des vertiges qui affectent la sécurité des coureurs, que ce soit celui qui a subi le traitement mais aussi ceux qui l’entourent dans un peloton. Ce médicament puissant n’est pas à considérer comme un produit améliorant la performance, mais il fausse la perception de la douleur et impacte à terme la santé de l’athlète.
Au sein du MPCC, les médecins des équipes membres se sont engagés à ne pas prescrire de tramadol à leurs coureurs. Le Dr Maurizio Vicini, médecin de l’équipe Androni Giocattoli, va plus loin : « Même pour des non-sportifs, je n’en prescris pas à cause des effets indésirables ! » Le mouvement, tout comme l’UCI, a plusieurs fois appelé l’AMA à faire figurer le tramadol sur la liste des produits interdits. L’agence a inscrit le médicament à son programme de surveillance mais il ne figure toujours pas au rang des substances bannies.
Comme l’explique le Dr Arthur Molique, médecin de l’équipe Cofidis, un souci de récupération des athlètes se pose et la solution au problème du tramadol ne réside pas seulement en son interdiction : « L’augmentation de toutes les contraintes de course, avec des arrives tardives, des arrivées compliquées où l’on met du temps à quitter le site et avec des transferts longs, tout cela décale d’autant la prise en charge à l’hôtel avec les massages, l’heure du repas. » Le sommeil du coureur étant un élément clé de sa récupération sur une course par étapes, l’utilisation d’hypnotiques ou de somnifères pose débat.
Enfin, lors de la réunion des médecins d’équipes MPCC du 17 octobre 2016, ceux-ci ont exprimé une inquiétude : les médecins de l’organisation des courses sont souvent amenés à utiliser le tramadol pour soulager un coureur sollicitant l’assistance médicale. Le MPCC appelle ainsi l’AIOCC à faire le nécessaire afin que le tramadol ne soit plus utilisé en compétition par les médecins des organisations.
Dans l’attente d’une issue favorable, qui serait d’enfin obtenir de l’AMA l’interdiction du tramadol en compétition, les médecins d’équipes MPCC maintiennent leur engagement de pas prescrire ce médicament à leurs coureurs.
Faut-il interdire les corticoïdes ?
Le sujet des corticoïdes a toujours été central pour le MPCC. 10 ans après sa création, le mouvement continue de se battre pour que son usage soit perçu différemment. Témoignages en vidéo.
Les mots de Benoit Vaugrenard sont forts et résument le sentiment qu’ont beaucoup de coureurs à l’égard des corticoïdes : « Faut les interdire, point barre. On sait, on sait pas, on prend, on prend pas. On sait qu’il y en a certains qui jouent encore avec ça. Pour moi, ça devrait être interdit. Depuis longtemps ! » Mais tous sont également conscients d’une chose - comme le dit Samuel Dumoulin : « C’est un vaste débat ». Comme sur beaucoup de sujets médicaux, les avis divergent selon les cultures et empêchent de facilement trouver un consensus sur ces questions qui nécessitent d’être clarifiées.
Au sein du MPCC, les équipes membres s’engagent à mettre au repos tout coureur subissant un effondrement de son taux de cortisol. Car il « existe un risque sanitaire de décompensation, un risque qui est mortel », martèle le Dr Armand Mégret, médecin consultant du MPCC. Le Dr Arthur Molique, médecin responsable de l’équipe Cofidis, appuie ce propos : « Les coureurs ont compris que l’intérêt pour eux, c’était de ne pas les mettre en danger ». Ils s’appuient, comme le MPCC l’a toujours fait, sur les études réalisées par des experts endocrinologues.
Face à un effondrement du taux de cortisol, l’équipe membre du MPCC ne se pose la question de savoir si la prise de corticoïdes a été licite ou illicite : elle n’aligne pas son coureur au départ de la compétition. Dans certains de ces cas de figure, des équipes qui s’étaient engagées à respecter le règlement du MPCC ont pris la décision de quitter le mouvement.
Le Dr Arthur Molique est cependant catégorique tant sur les dangers de la pratique du sport suite à une prise de corticoïdes à haute dose que sur son impact sur les performances. « Elles ont un effet euphorisant, ce sont de puissants antalgiques, de puissants anti-inflammatoires. Il y a un effet stimulant, psycho-stimulant. Aujourd’hui, à mon avis, la preuve n’est pas à faire que cela puisse être des molécules à usage dopant, ou en tout cas n’entrant pas dans le cadre des bonnes pratiques médicales. »
Pour toutes ces raisons, le MPCC continue, pour sa 11e année d’existence, à demander à l’UCI et à l'AMA une réglementation commune à tous sur l’usage des substances à base de cortisone. Cela fait partie des points sur lesquels le mouvement avait alerté les candidats à la présidence de l’UCI en septembre 2013. Certaines des recommandations faites ont depuis été concrétisées : règle d’auto-suspension des équipes en cas de plusieurs cas de dopage, augmentation de la durée des sanctions pour les contrôles positifs aux produits dits « lourds ».
« On avance peu à peu vers un cyclisme féminin professionnel »
Le Dr Philippe Rolland, médecin responsable de l’équipe FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope, explique au MPCC pourquoi les règles suivies par les formations féminines membres doivent être ajustées par rapport à celles des structures masculines.
Le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible compte parmi ses membres des équipes féminines : UnitedHealthcare, Tibco, Sunweb, Rally, Lotto-Soudal et FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope.

FDJ Nouvelle-Aquitaine Futuroscope
Adhésion :
04/02/2014
Représentant :
Nicolas Marche
Médecin :
Philippe Rolland
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Lotto-Soudal Ladies
Adhésion :
13/11/2013
Représentant :
Dany Schoonbaert
Médecin :
Servaas Bingé
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Rally Cycling Women
Adhésion :
07/02/2013
Représentant :
Jonathan Patrick McCarty
Médecin :
Kelby Bethards
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Team Sunweb Women
Adhésion :
04/02/2014
Représentant :
Iwan Spekenbrink
Médecin :
Anko Boelens
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Tibco - Silicon Valley Bank
Adhésion :
25/04/2014
Représentant :
Linda Jackson
Médecin :
-
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United HealthCare Women Team
Adhésion :
04/02/2014
Représentant :
Mike Tamayo
Médecin :
Michael Roshon
website
Elles s’inscrivent dans une organisation des compétitions de haut-niveau, avec le lancement en 2016 du World Tour féminin et l’apparition croissante de versions féminines pour les plus grandes courses du calendrier masculin.
Cependant l’application des règles du MPCC pour les athlètes féminines ne peut se faire sans des ajustements de genre, notamment sur le sujet des contrôles de cortisolémie. Le Dr Philippe Rolland, médecin responsable de l’équipe FDJ-Nouvelle Aquitaine-Futuroscope, explique dans un entretien vidéo les difficultés qu’il rencontre, par exemple dans la récolte des données physiologiques de ses coureuses.
Il revient aussi et surtout la question de la prise de la pilule pour ces athlètes dont le taux de cortisolémie se trouve impacté. Depuis l’adhésion d’équipes féminines au MPCC, le souhait de ses membres est de réaliser des prélèvements auprès de celles-ci, mais ce n’est possible que si l’on établit des normes standardisées.
En 2017, le MPCC entend profiter de l’avis d’experts sollicités sur le sujet pour franchir le pas sur les contrôles de cortisolémie. Le mouvement invite également le maximum d’équipes féminines, du World Tour ou de la division inférieure, à rejoindre ses six membres actuels pour réfléchir ensemble aux moyens d’améliorer la crédibilité d’un cyclisme qui tend vers une exposition toujours plus mixte de ses compétitions.
Cycling Academy Team, 18e équipe Continental Pro au sein du MPCC
La première équipe cycliste professionnelle israélienne, Cycling Academy Team, a demandé son adhésion au MPCC. Celle-ci sera votée au prochain Conseil d’Administration fin février.
Ce sont désormais 18 équipes Continental Pro sur un total de 22 qui s’engagent sur la base du volontariat à respecter les règles du MPCC ! La formation israélienne Cycling Academy Team, qui a accédé en 2017 à la deuxième division, a en effet formellement demandé à rejoindre le mouvement par la voix de son manager Ran Margaliot, ancien coureur professionnel.
« Nous sommes une équipe jeune et nouvelle, qui incarne la nouvelle génération du cyclisme, explique-t-il. Nous croyons que rejoindre un mouvement comme le MPCC est un bon moyen d’évoluer tous ensemble vers une nouvelle réalité d’un sport propre et fiable. »
Les directeurs sportifs de la Cycling Academy Team sont Kjell Carlstrom et Oscar Guerrero. Le médecin responsable est le Dr Idit Shub. Plusieurs coureurs d’expérience du plus haut-niveau évoluent en son sein : Guillaume Boivin, médaillé de bronze au Championnat du monde espoir 2010, Dennis Van Winden ou encore Zakkari Dempster. L’équipe comprend aussi le champion du Mexique Luis Lemus, le champion d’Israel Guy Sagiv, le champion de Namibie Dan Craven et le champion d’Estonie Mihkel Raim.
Dès sa création en 2015, cette équipe fut parrainée par Peter Sagan, le double champion du monde en titre, désormais membre d’une équipe faisant elle-aussi partie du MPCC : Bora-Hansgrohe.
Soul Brasil rejoint MPCC pour « se battre ensemble contre le dopage »
Suspendue par l’UCI jusqu’au 12 février, l’équipe Continental Pro brésilienne Soul Brasil a demandé son adhésion au MPCC. Celle-ci est acceptée à titre probatoire : le mouvement se félicite de l'engagement du manager Benedito Tadeu à respecter des règles plus strictes. L'adhésion définitive sera votée lors de la prochaine Assemblée Générale du MPCC (Octobre 2017).
En novembre 2016 étaient dévoilés les contrôles positifs de Kleber Ramos, João Gaspar et Ramiro Rincon, tous trois coureurs de l’équipe brésilienne Funvic. Aujourd’hui nommée Soul Brasil, celle-ci est suspendue par l’UCI jusqu’au 12 février en raison de ces différents cas, qui ont amené l’instance à activer son point de règlement sur les sanctions infligées aux équipes, inspirée du MPCC.
La formation sud-américaine a choisi de ne pas jeter l’éponge, a maintenu son souhait de figurer au sein de la division Continental Pro et a formulé début janvier une demande d’adhésion au MPCC. Son manager Benedito Tadeu déclare : « Les contrats de ces trois coureurs ont immédiatement été rompus et ils n’ont plus aucun lien avec l’équipe. Nous sommes désormais candidats à une adhésion au MPCC et en acceptons les règlements. Nous avons traversé des moments difficiles en 2016 avec ces trois cas. Nous avons maintenant d’autant plus à coeur de nous battre contre le dopage aux côtés du MPCC. »
La philosophie du MPCC a toujours été et demeure la suivante : accueillir toutes les équipes volontaires sans distinction et se féliciter de leur engagement à respecter un règlement plus strict que celui des instances.
Cyclisme : Baisse sensible des cas de dopage révélés en 2016
Au cours de l’année écoulée, les autorités du cyclisme ont suspendu 15 professionnels – ou athlètes de haut niveau – pour usage de substances interdites, ce qui en fait le 6ème sport en hiérarchisant les disciplines par nombre de cas de dopage révélés en cours d’année.
Par rapport à 2015, la baisse la plus sensible concerne les équipes de 1ère et 2ème division
(3 cas seulement en 2016, contre 8 en 2015 et 5 en 2014).
Le bilan chiffré concernant le cyclisme aurait pu paraître très flatteur sur le terrain de l’antidopage si le nombre de cas révélés au 30 septembre n’avait pas été multiplié par deux lors du dernier trimestre. Les cas les plus récents proviennent exclusivement d’équipes continentales. Il faudra s’interroger sur les raisons de cette recrudescence, au sein d’une 3ème division certes plus fournie que les deux autres, et où le « passeport de l’athlète » n’est pas en vigueur, contrairement aux divisions World Tour et Continentales Professionnelles.
Autre constat : dans la grande majorité des cas révélés cette année (12 sur 15), les substances décelées sont des produits lourds (EPO, CERA, stéroïdes anabolisants...), ce qui incite bien-sûr au maintien de la plus grande vigilance. On constate que les cas de dopage se sont singulièrement raréfiés au sein des équipes World Tour (4x moins) et Continentales Professionnelles (2x moins) par rapport à l’an passé, mais aussi par rapport à 2014.
Le dopage n’est pas pour autant devenu un sujet anodin dans notre sport. Il n’est pas en mesure de le devenir non plus pour les disciplines de l’athlétisme et de l’haltérophilie. Concernant ces deux sports, si les cas révélés de l’année en cours sont en baisse sensible, ils figurent en première ligne concernant les ré-analyses d’échantillons prélevés lors des JO 2008 et 2012, ainsi que dans le rapport McLaren, impliquant 728 sportifs russes (!), selon la publication du deuxième volet en décembre.
Il est à noter enfin – et c’est la première fois depuis que nous publions ces chiffres – que l’athlétisme n’est plus le sport le plus dénaturé par le dopage. Dans ce palmarès peu enviable, c’est le baseball qui prend nettement la tête de ce peloton.
Découvrez les cas de dopage révélés

Retrouvez les chiffres du 31 SEPTEMBRE, DU 31 MARS et du 31 mai
Quelles sont les mesures que les membres du MPCC s’engagent à prendre ?
Sur la base du volontariat, une équipe qui rejoint le MPCC s’engage à respecter un certain nombre de règles, plus strictes que celles des instances. Les connaissez-vous toutes ?
Toute équipe membre du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible l’est en parfaite connaissance de son règlement intérieur, qu’elle s’engage à respecter tout au long de sa période d’adhésion. Président du MPCC, Roger Legeay insiste sur un point essentiel : « On n’est pas dans la sanction, on est toujours sur la base du volontariat. »
Dans notre vidéo, il explique quelles sont ces mesures principales et évoque le cas de l’introspection d’équipe, très caractéristique de l’engagement au MPCC : une équipe qui fait face à deux contrôles positifs en moins de douze mois doit s’arrêter une semaine, et un mois si le total est de trois en moins de deux ans.
Il n’est évidemment pas souhaitable qu’une équipe ait à composer avec de telles situations, mais quand c’est le cas, être membre du MPCC et fidèle à ses engagements prend tout son sens. En effet, cette période d’arrêt permet de prendre le temps de la réflexion afin de trouver des solutions. Ce principe, qui existe dans les règles du mouvement depuis sa création, a récemment été repris par l’UCI qui ne peut toutefois systématiser son application car l’instance est, au contraire du MPCC, dans la sanction et non dans l’action volontaire.
Voici les engagements pris par les équipes membres du MPCC :
Retrouvez ici l’intégralité du règlement intérieur du MPCC.
La seule équipe professionnelle sud-américaine rejoint MPCC !
La formation colombienne Manzana-Postobon a demandé son adhésion au Mouvement Pour un Cyclisme Crédible. Elle est représentée par sa manager Luisa Fernanda Rios et a pour médecin responsable le Dr Lorena Adarve.
L’adhésion définitive de l’équipe Manzana-Postobon sera votée lors du prochain Conseil d’Administration du MPCC en février 2017. La saison prochaine, elle accédera au rang d’équipe Continental Pro et sera la seule structure sud-américaine professionnelle. Ses coureurs principaux sont le vainqueur d’étape sur le Tour d’Espagne Antonio Piedra, l’ancien vainqueur du Tour du Val d’Aoste Bernardo Suaza et le Néerlandais Jetse Bol.













