Infographie du Tour de France 2017

Tour d'Espagne: 22 équipes au crible

Nous avons pris la liste des engagés du Tour d'Espagne 2017 et les avons répartis en fonction de leur appartenance, ou non, au MPCC. Parmi les équipes membres, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, ils étaient 5 !


A chaque grand tour mais également à l’occasion des grands championnats, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) relève combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.  

 

Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension. »

Sur cette dernière édition du Tour d'Espagne, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de onze, soit la moitié des formations engagées dans la compétition.

Parmi les 198 coureurs présents au départ de la Vuelta, quatre d’entre eux ont été suspendus dans le passé. Ils disputent tous aujourd’hui le Tour de France sous le maillot d’équipes non-membres du MPCC. Un cinquième coureur a quant à lui été contrôlé positif juste avant le grand départ de Nîmes.

 

L'infographie du Tour d'Espagne 2017

> Revoir les Infographies : Tour de France 2016 - Tour d'Italie 2017 - Tour de France 2017 <

 Infographie du Tour de France 2017

 


Dosage de la cortisolémie sur le Tour d'Espagne

Les équipes membres de MPCC ont soumis leurs coureurs à 99 contrôles de cortisolémie sur le Tour d'Espagne. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées pour le Tour d'Espagne ont soumis 99 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ de Nîmes.

Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d'Espagne ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Dosage de la cortisolémie sur le Tour du Limousin

Les équipes membres de MPCC ont soumis 45 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le Tour du Limousin. Tous ont pris le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 15 équipes membres engagées pour le Tour du Limousin ont soumis 45 coureurs à un contrôle de cortisolémie avant la 3e étape.

Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour du Limousin ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Dosage de la cortisolémie sur le BinckBank Tour

Les équipes membres de MPCC ont soumis 33 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le BinckBank Tour. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées sur le BinckBank Tour ont soumis 33 coureurs à un contrôle de cortisolémie avant la 3e étape.

Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Union royale néerlandaise de cyclisme (KNWU). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le BinckBank Tour ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Les chiffres du dopage au 30 juin

Après chaque trimestre, le MPCC recense les cas de dopage révélés sport par sport, afin de mieux situer la place du cyclisme par rapport aux autres disciplines. Sur les 6 premiers mois de l’année : le baseball, l’athlétisme et l’haltérophilie se détachent assez nettement.


Les nombreux contrôles antidopage menés dans l'athlétisme et l’haltérophilie ne semblent toujours pas dissuasifs pour un nombre préoccupant de tricheurs, même si l’on fait abstraction des ré-analyses d’échantillons réalisées par l’Agence Mondiale Antidopage sur certains grands événements comme les Championnats du Monde, les JO de Londres ou Pékin. Ainsi, par rapport à l’an passé sur la même période, nous avons relevé pratiquement deux fois plus de cas révélés en athlétisme (45 contre 24, lors des 6 premiers mois en 2016) et près de trois fois plus en haltérophilie (33 contre 12).

 

Mais le sport qui, à ce jour, a révélé le plus grand nombre de cas de dopage en 2017 reste le baseball (plus de 50 cas en six mois - idem en 2016), avec des sanctions toujours beaucoup plus légères que dans les autres sports qui ont réellement décidé de s’attaquer au dopage.

Au deuxième trimestre, le cyclisme a enregistré une hausse sensible de suspensions provisoires. Onze cas de dopage ont été révélés depuis le début de l’année. Si cette discipline se classe en 8ème position dans notre classement, il faut rappeler qu’elle ne comptait que quatre cas de dopage l’an passé à la même date.

Recenser les cas de dopage n’est pas une tâche facile et se fait sous réserve des cas tenus à discrétion par leurs fédérations internationales respectives : certaines ne font pas la publicité des cas de dopage avérés dans leur discipline. Le cyclisme, a contrario, dévoile chaque test positif. Nos chiffres se basent donc sur les cas révélés en 2017, selon les communications officielles des fédérations et des agences antidopage.

Selon cette comptabilité, les cas recensés en cyclisme se répartissent ainsi :

- Le CYCLISME SUR ROUTE : 10 Cas

- Le BMX : 1 Cas

- Le VTT : Aucun Cas

- Le CYCLISME SUR PISTE : Aucun Cas

Découvrez les cas de dopage révélés


Tests de cortisolémie sur le Tour de France

Les équipes membres de MPCC ont soumis leurs coureurs à 133 contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis leurs coureurs à des contrôles de cortisolémie. 99 au départ de Düsseldorf, 34 à Marseille.

Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Tour de France : les 22 équipes au crible

Voici la liste des engagés du Tour de France 2017 répartis en fonction de leur appartenance, ou non, au MPCC. Parmi les équipes membres, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, ils sont 4 !


A chaque grand tour mais également à l’occasion des grands championnats, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) relève combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.  

 

Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension. »

Sur cette dernière édition du Tour de France, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Comme l’an passé, ces équipes sont au nombre de onze, soit la moitié des formations engagées dans la compétition.

Parmi les 198 coureurs présents au départ de la Grande Boucle, quatre d’entre eux ont été suspendus dans le passé. Ils disputent tous aujourd’hui le Tour de France sous le maillot d’équipes non-membres du MPCC. Un chiffre cependant en baisse : l’an passé, ils étaient six !

 

L'infographie du Tour de France 2017

> Revoir les Infographies : Tour de France 2016 - Tour d'Italie 2017 <

 Infographie du Tour de France 2017

 


COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU 26 JUIN 2017

Le MPPC déplore que l’organisateur du Giro d’Italia ait privilégié d’inviter des équipes non-membres de notre mouvement. Le Tour de France et la Vuelta ont adopté notre conception et n’ont pas à le regretter.


L’UCI vient d’infliger 30 jours de suspension à l’équipe BARDIANI, qui ne pourra reprendre son activité que le 14 juillet. Cette sanction fait suite à l’exclusion de 2 de ses coureurs au départ du Giro, suite au contrôle antidopage positif dont ils ont fait l’objet. L’équipe italienne avait néanmoins été autorisée à disputer le Tour d’Italie, en dépit du discrédit porté par cette annonce.

Roger Legeay a rappelé, lors du dernier Conseil d’Administration du MPCC, le 7 juin dernier, qu’il avait alerté, dès janvier 2014, l’organisateur du Giro sur l’intérêt général de privilégier les membres du MPCC concernant l’attribution des wildcards.

Si les organisateurs de grands Tours sont dans l’obligation de sélectionner toutes les équipes du World Tour (7 d’entre elles – sur 18 – sont membres du MPCC), ils ont toute liberté dans le choix des équipes Continentales Professionnelles qu’elles retiennent (19 sur 22 adhèrent au MPCC).

Christian Prudhomme (ASO) avait rappelé, en octobre dernier, lors de la présentation du Tour de France 2017, son attachement à la philosophie du MPCC et son souhait de n’inviter sur ses épreuves que des équipes « Conti Pros » adhérentes au mouvement.

A contrario, RCS, société organisatrice du Giro d’Italia, a invité 3 équipes Continentales Pros qui ont fait le choix de ne pas adhérer – ou de ne plus adhérer – aux règles plus strictes du MPCC, visant à renforcer la crédibilité de notre sport.

L’infographie relative aux participants du dernier Giro d’Italia permet de constater que le choix des coureurs, alignés par les équipes MPCC, n’est pas anodins au regard du prestige de l’épreuve et laisse apparaître un réel contraste au sein de l’effectif présent pour la 100ème édition.

Dans un courrier, Roger Legeay s’est à nouveau adressé à l’organisateur Mauro VEGNI en espérant que RCS rejoigne dans un avenir proche le MPCC de façon à oeuvrer ensemble pour la crédibilité du cyclisme, à travers ses plus belles épreuves.

LIENS UTILES :


entretien avec emmanuel chazalet - ag2r la mondiale

L’Histoire commune du MPCC et de l’entreprise AG2R La Mondiale a connu un tournant en mars 2015. Alors que le coureur Lloyd Mondory avait été contrôlé positif, l’équipe dirigée par Vincent Lavenu avait du s’auto-suspendre pour le Critérium du Dauphiné, en vertu du règlement intérieur du mouvement. Ce respect scrupuleux des règles, sur la base du volontariat, avait permis à la formation savoyarde de réaffirmer son opposition totale à toute forme de tricherie.


Mais pour AG2R La Mondiale, l’adhésion au MPCC n’est pas seulement engagement dans la lutte contre le dopage. 

Emmanuel Chazalet, Responsable Communication, Branding & Digital, explique :

 

« La première chose à laquelle on pense, c'est le dopage et les liens avec la santé. Mais cela n'est pas suffisant, avec le développement des nouvelles technologies par exemple. On parle désormais de triche technologique. Il y a d'autres problèmes comme les paris truqués, qui peuvent avoir des conséquences sur la performance et les valeurs du cyclisme. On prend maintenant conscience que la valeur éthique dans le cyclisme dépasse la question du dopage et qu’elle englobe de nombreuses thématiques importantes pour les sponsors comme pour les partenaires du cyclisme, et pour tous les adhérents du MPCC.  »

The company AG2R La Mondiale immediately expressed its support and confidence to the team manager Vincent Lavenu.

André Renaudin, le PDG de la société, avait déclaré :

 

« Nous partageons l’émotion de Vincent Lavenu et de toute son équipe, au plus profond de nous-même. La faute d’un seul ne saurait ni les culpabiliser, ni les affaiblir, ni remettre en cause les liens historiques qui nous unissent. Nous comptons bien, en confiance, que l’équipe nous donne en 2015 de grands moments de bonheur.  »

Un an plus tard, pendant le Tour de France 2016, l’entreprise  récompensait ce sens éthique en annonçant la prolongation de son partenariat jusqu’en 2020. 

 L'INTERVIEW :


Entretien avec Rodolphe Boulinguez - Responsable Sponsoring FDJ

Présente dans le sponsoring cycliste depuis 1997, la société FDJ s’est immédiatement ralliée à cause du MPCC à sa création en 2007. Dès lors que l’équipe cycliste managée par Marc Madiot faisait partie du mouvement, il allait de soi pour la loterie nationale française de l’imiter.


Lors de la réunion des sponsors du 22 octobre 2013, l’alors responsable du sponsoring Thierry Huguenin annonçait : « Nous sommes dans le vélo pour ses valeurs, son image et nous ne pouvons accepter la triche, en temps qu’opérateur de loterie. En 1998 quelques sponsors s’étaient déjà réunis autour de FDJ et avaient rédigé une charte. Nous attendons du MPCC qu’il recrédibilise le cyclisme, tâche ambitieuse mais aujourd’hui indispensable. »

Il relevait également : « Ce n’est pas un hasard si parmi les premiers sponsors volontaires pour s’impliquer au sein du MPCC, on retrouve bon nombre de sponsors historiques présents dans le cyclisme depuis 15, 20 ou 30 ans. »

Aujourd’hui les efforts et la patience de la FDJ portent leurs fruits, en attestent le podium de Thibaut Pinot sur le Tour de France 2014 mais aussi la victoire d’Arnaud Démare sur Milan-Sanremo 2016. Mais la vigilance de ce sponsor historique est maintenue, comme le prouvent ses efforts continus auprès du MPCC. Le désormais responsable du sponsoring Rodolphe Boulinguez renouvelle l’appel aux autres entreprises qui investissent dans le cyclisme à adhérer au mouvement.

Il déclare : « On ne fait pas qu’enchainer les années au sein du MPCC sans agir. On y croit. On a raison d'y croire parce que si il n’y avait pas de raison d'exister, ça n'existerait plus. On voit que les lignes bougent puisque certaines règles qui étaient en vigueur au MPCC ont franchi un pas car elles sont maintenant en vigueur au sein de l'UCI et de la lutte antidopage en général. »

 L'INTERVIEW :


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