L'agent sportif Luis Sierra (New World Cycling) rejoint le MPCC
Le MPCC dispose désormais de 6 agents sportifs parmi ses membres, Luis Sierra (New World Cycling) ayant choisi de rejoindre le mouvement.
Le Colombien déclare :
" C'est un honneur de devenir membre du MPCC, je suis impatient de travailler avec ses membres pour aider le cyclisme à devenir un sport plus propre encore, avec les plus hauts standards éthiques et moraux possibles face au dopage. "
Il est le 6e agent sportif à accéder au statut de membre du mouvement après Philippe Raimbaud, Joona Laukka, Christian Baumer, Eelco Berkhout et Christophe Le Mével.
Un agent sportif qui adhère au MPCC s'engage notamment à pas défendre les intérêts de coureurs ayant été suspendus plus de 6 mois pour dopage ou ayant fait l'objet d'ouverture de procédures telles que définies au réglement interne MPCC.
Amore e Vita - Prodir rejoint le MPCC
L’équipe Amore e Vita - Prodir, l’une des plus anciennes du peloton international, devient membre du MPCC.
Pensionnaire de la division Continental, l’équipe Amore e Vita - Prodir a formulé une demande d’adhésion au MPCC. Le Conseil d’Administration l’a acceptée à titre probatoire.
Dirigée par Cristian Fanini, la formation enregistrée en Albanie a voulu accompagner le développement de son calendrier au haut-niveau d’une adhésion à notre mouvement. Directeur sportif, Roberto Marchetti explique : « Nous nous engageons à respecter le règlement intérieur du MPCC, très motivant pour l’avenir du cyclisme. Les raisons essentielles de notre demande sont de contribuer à ce que le cyclisme soit propre, chose qui devrait être obligatoire pour toutes les équipes. »
Groupama s'engage au sein du MPCC
Groupama rejoint la section sponsors du MPCC qui comprend désormais 8 sociétés membres déterminées à œuvrer pour la crédibilité du cyclisme.
Sitôt l’annonce de son co-partenariat titre de l’Équipe cycliste Groupama-FDJ managée par Marc Madiot, Groupama a exprimé au MPCC son souhait de rejoindre son collège de membres sponsors. Cette adhésion est désormais officielle, avant même la première apparition du groupe d’assurance mutualiste dans les pelotons cyclistes, le 4 mars prochain, à l’occasion de Paris-Nice.
Cet engagement correspond aux valeurs de Groupama, comme l’explique Sylvain Burel, Directeur de la Communication du Groupe : « Dans tous nos engagements sportifs, nous avons toujours défendu la vision d’une recherche de la performance et de la victoire dans le respect par tous des règles établies. Cette approche donne toute sa crédibilité et sa beauté à un succès sportif. »
La volonté de Groupama d’œuvrer pour la crédibilité du cyclisme et donc son adhésion au MPCC était logique pour Sylvain Burel : « Aujourd’hui, si le cyclisme pâtit encore parfois du contournement des règles par certains acteurs isolés, les travaux menés permettent de regarder l’avenir avec plus de certitudes. Le MPCC mène ce travail nécessaire afin d’augmenter le standard international des règles éthiques avec cette volonté farouche de rendre cette discipline toujours plus transparente et responsable. Nous sommes totalement solidaires de cette démarche qui est également celle défendue par Marc Madiot. »
8 entreprises / sponsors sont désormais membres du MPCC :
AG2R La Mondiale
Bora
Cofidis
Direct Energie
Groupama
FDJ
LCL
Loterie Nationale Belge
L’équipe Bardiani-CSF membre probatoire du MPCC
Membre du MPCC entre 2012 et 2015, l’équipe Bardiani-CSF a demandé à adhérer à nouveau au mouvement. Elle est acceptée en qualité de membre probatoire.
L’équipe Bardiani-CSF a demandé à adhérer au MPCC, mouvement dont elle a été membre de 2012 à 2015. Bardiani-CSF explique sa volonté de revenir dans les rangs du MPCC : « La décision prise par Bruno et Roberto Reverberi, general manager et team manager de l’équipe, réside en la volonté de renforcer encore et encore sa politique interne de transparence et de lutte antidopage. Elle se base sur le souhait de partager les valeurs promues par le mouvement pour que le cyclisme soit encore plus propre, qui dépasse les divergences qui ont pu exister par le passé avec le mouvement. Bien sûr, l’équipe accepte et adopte immédiatement les règles du MPCC. »
Le 27 décembre, les membres du Conseil d’Administration du MPCC ont validé cette demande d’adhésion à titre probatoire. Le mouvement n’a pas vocation à refuser des demandes d’adhésion et se réjouira toujours qu’une équipe souhaite s’imposer, sur la base du volontariat, de respecter des règles plus strictes que celles des instances. Il demande en revanche que ces règles soient respectées de façon intransigeante avant d’envisager un statut de membre à titre définitif. En effet, en 2015, l’équipe Bardiani-CSF s’était de facto exclue du mouvement en n’en respectant pas ses règles.
Communiqué de presse du 18 décembre 2017
Le résultat d’analyse anormal dont a fait l’objet Chris Froome a provoqué un fort retentissement médiatique. S’agissant d’une « Substance Spécifiée », telle que le Salbutamol, la suspension provisoire n’est pas obligatoire et reste à l’appréciation du coureur. Elle incite cependant le MPCC à réagir.
Le cyclisme est une nouvelle fois tourmenté par une suspicion d’infraction aux règles anti-dopage internationales et c’est évidemment dommageable malgré tous les efforts qui sont faits en la matière.
MPCC voudrait rappeler quelques règles que s‘imposent les 43 équipes membres (65% du peloton professionnel, World Tour et Pro-continentale) sur la base du volontariat, soit 43 managers, 43 médecins responsables de ces équipes et 749 coureurs :
Article 3 : Prendre la responsabilité de retirer immédiatement d’une épreuve un coureur recevant la première communication de son contrôle positif. Les équipes membres informeront le Président du MPCC dès la connaissance d’un contrôle positif de l’échantillon A.
Ces dispositions que s’imposent les équipes membres du MPCC ont été prises dans un but évident de transparence dans l’intérêt de tous et du cyclisme.
C’est la raison pour laquelle MPCC et son Conseil d’Administration, demandent à l’équipe SKY, sans préjuger de la décision finale, de suspendre volontairement son coureur jusqu’à la fin de la procédure. Cela permettra au coureur et à son équipe de procéder à leur défense en toute quiétude et éviter les crispations chez de nombreux dirigeants et coureurs.
Article 9 MEDICAL : Les AUT seront obligatoirement validées par le médecin responsable de l’équipe. Tout coureur qui, du fait de son état de santé, nécessiterait un traitement de cortisone par voie générale : orale, rectale, intramusculaire ou intraveineuse se verra obligatoirement prescrire un arrêt de travail et de compétition de 8 jours minimum. La reprise de compétition se fera sous réserve d’une vérification de cortisolémie normale. Les infiltrations de corticoïdes, qui ne requièrent pas d'AUT, seront obligatoirement validées par le médecin responsable de l'équipe, qui prescrira obligatoirement 8 jours minimum d'arrêt de travail et de compétition et un contrôle de cortisolémie. En cas de cortisolémie anormalement basse, la reprise de la compétition se fera après 8 jours de repos minimum supplémentaire et retour à la normale de la cortisolémie.
MPCC demande aussi à l’UCI d’ouvrir une enquête suite aux révélations de Shane Sutton, ancien entraîneur de la Sky et de l'équipe britannique, qui a reconnu que certains médicaments nécessitant une autorisation à usage thérapeutique (AUT) auraient pu être utilisés pour améliorer les performances.
Devant la tolérance zéro prônée par tous et l’exigence de transparence, MPCC demande une nouvelle fois, sur la base du volontariat, à l’équipe SKY, à toutes les équipes et leurs sponsors, aux organisateurs, aux fédérations nationales, aux agents de coureurs, etc, d’adhérer au MPCC et à sa philosophie, qui aux côtés de l’UCI, permet d’avoir une réelle valorisation de la lutte anti-dopage.
Vital Concept Cycling Club rejoint le MPCC
L'équipe Vital Concept, qui vivra en 2018 sa première saison d'existence, a demandé à devenir membre du MPCC. La formation bretonne est l'une des 21 de la division Continental Pro à faire partie du mouvement.
L'ancien coureur Jérôme Pineau, vainqueur d'étape sur le Tour d'Italie 2010 et désormais manager de l'équipe Vital Concept Cycling Club, a adressé au Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) une demande formelle d'adhésion. Il présente ses intentions : "Je m'engage à ce que chaque membre de l’équipe respecte le règlement intérieur du MPCC. En effet, en tant que toute nouvelle équipe de division Continental Pro, nous désirons véhiculer les valeurs d’un cyclisme crédible tant sur le plan éthique que moral. Les engagements qui sont les nôtres sont ceux de l’équité, du respect des règles et d’un comportement exemplaire sur et en dehors du vélo. J'ai moi-même pendant mes quatorze années de professionnalisme soutenu ces valeurs et je souhaite que l’équipe que je dirige à présent s’inscrive dans le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible."
Le médecin référent de la formation bretonne sera Guillaume Sarre. Le leader de l'équipe est le sprinteur Bryan Coquard, vice-champion olympique de l'Omnium en 2012. Plusieurs coureurs ayant évolué au niveau World Tour font partie de l'effectif : Bert de Backer, Kris Boeckmans, Arnaud Courteille, Marc Fournier, Steven Lammertink, Johan Le Bon, Lorrenzo Manzin, Kevin Reza ou encore Jonas Van Genechten. Il s'agit de la 21e équipe de la division Continental Pro à rejoindre au MPCC, ce qui porte le nombre total de structures adhérentes faisant partie de l'élite mondiale à 28 sur 44.
Murias-Euskadi, équipe Continental Pro en 2018, intègre le MPCC
Equipe de la division Continental Pro à compter de la saison 2018, la formation basque Murias-Euskadi accompagne sa promotion de la décision forte de rejoindre le MPCC.
Créée en 2015, l'équipe Murias-Euskadi accèdera à la division Continental Pro en 2018 pour sa quatrième année d'existence.
La formation managée par Jon Odriozola a décidé que cette promotion au deuxième niveau de la hiérarchie mondiale s'accompagnerait d'une adhésion au Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC).
"Depuis ces dernières années, le cyclisme a dû revoir sa copie après la succession de scandales liés au dopage que nous connaissons tous, explique Odriozola. Il a donc fallu rassurer nos partenaires et les organisateurs sans lesquels notre sport n'existerait pas, ainsi que le grand public, en reconstruisant son image et en récupérant sa crédibilité. Une conscience générale associée à des efforts institutionnels ou économiques ont permis au cyclisme de se relever. Mais attention, le risque zéro n'existant pas, il nous faut rester vigilant. La santé du coureur reste le point le plus important et nous nous engageons aussi et avant tout à préserver la santé de nos athlètes, et à combattre la médecine de la performance. Les règles du MPCC allant dans ce sens, nous les acceptons ainsi que nos partenaires principaux."
Murias-Euskadi sera l'une des quatre équipes espagnoles professionnelles en 2018. Il s'agit de la première structure de ce niveau établie au Pays basque depuis l'arrêt d'Euskaltel-Euskadi en 2013. Plusieurs de ses coureurs pour l'exercice 2018 ont déjà évolué sur le calendrier World Tour : Jon Aberasturi, Garikoitz Bravo, Eduard Prades, Hector Saez, Enrique Sanz ou encore Julien Loubet.
Le peloton des grands tours : chaque année plus crédible
Le MPCC a identifié sur les douze derniers grands tours, parmi les 198 coureurs alignés, ceux qui ont été suspendus pour dopage au cours de leur carrière. Cela fait maintenant près de deux ans que de tels coureurs ne sont plus recensés qu’au sein d’équipes non membres de notre mouvement.
L’un des articles les plus importants du règlement intérieur du MPCC, que les équipes membres s’engagent à respecter sur la base du volontariat, est l’article 4 :
Les équipes MPCC affirment ne pas engager, dans les 2 ans qui suivent la suspension, y compris dans le cas d’une continuation de contrat des coureurs reconnus coupables (ou qui sont reconnus impliqués) de violation des règles antidopage au sens des articles 2.1 à 2.10 du Code Mondial Antidopage, et qui ont été sanctionnés de plus de 6 mois par l’instance internationale ou leur instance nationale (à l’exclusion des sanctions pour trois manquements aux règles de géo localisation du système d'administration et de gestion antidopage ADAMS), ou qui a fait l’objet d’une sanction pour :
1. Anomalies constatées sur le passeport biologique (ou violation des règles du passeport biologique).
2. Atteinte à l’image de marque et à la crédibilité du cyclisme telles que définies précédemment.
(…) Il est expressément convenu et accepté par les équipes adhérentes que dans l’hypothèse où un le coureur serait sous contrat celui-ci sera résilié, la cause de non-engagement prévue ci-dessus au IV devant s’entendre de manière extensive c’est-à-dire que le coureur incriminé ne devant plus faire partie de l’équipe pendant cette période de 2 ans.
Sur le Tour d’Italie 2014, cinq formations engagées auprès de notre mouvement avaient aligné au départ de l’épreuve six coureurs sanctionnés au cours de leur carrière et ce n’était pas contraire au règlement, puisque les faits étaient antécédents à l'adhésion de l'équipe au MPCC. Celui-ci a surtout pour effet de ne pas encourager pareil recrutement et nous avons ainsi observé, grand tour après grand tour, année après année, que les équipes MPCC ont progressivement systématisé l’absence de tels coureurs dans leurs sélections pour les Giros, Tours et Vueltas, et plus globalement dans leurs effectifs.
Les équipes membres du mouvement ne se contentent pas d’appliquer une règle à la lettre : elles croient en l’esprit de cette règle. Roger Legeay, Président du MPCC, explique : « Une équipe pourrait engager un coureur deux ans et un jour après son retour de suspension et ce serait en phase avec notre réglement. Jamais une équipe n’a fait cela. Les membres du mouvement réalisent des recrutements irréprochables. » Ce qui permet aux membres d’afficher une tolérance zéro depuis maintenant cinq années de grands tours consécutifs. Ce que le CIO essaie de faire pour une participation aux JO, le MPCC l'applique à 100%.
Au contraire, certaines équipes non-membres du MPCC continuent d’avoir dans leurs rangs des coureurs qui ont été suspendus pour dopage au cours de leur carrière. Ils étaient plus nombreux en 2016 qu’en 2015, plus nombreux en 2015 qu’en 2014, et ce n’est que depuis cette saison que le chiffre diminue. Mais il faut retenir que le départ de chacun des trois grands tours a été entaché par des annonces de contrôles positifs. Tous les coureurs concernés faisaient partie d’équipes non-membres du MPCC. Le fait qu’aucune équipe membre n’ait été concernée par ces épisodes démontre que ces formations sont très vigilantes sur l’identité des coureurs engagés.
L'infographie des Grands Tours depuis 2014 :

L'agent sportif Christophe Le Mével (Cycling Life Management) rejoint le MPCC
Le MPCC dispose désormais de 6 agents sportifs parmi ses membres, Christophe Le Mével (Cycling Life Management) ayant choisi de rejoindre le mouvement.
L'ancien coureur déclare sur son compte Twitter :
" Parce que je crois à un cyclisme clean, je suis ravi d'adhérer au MPCC en tant qu'agent sportif. Les valeurs de cette association sont les miennes. "
Il est le 6e agent sportif à accéder au statut de membre du mouvement après Philippe Raimbaud, Michel Gros, Joona Laukka, Christian Baumer et Eelco Berkhout.
Au cours de sa carrière longue de 14 saisons professionnelles, Christophe Le Mével n'a évolué qu'au sein d'équipes membres du MPCC : Crédit Agricole, FDJ, Garmin et Cofidis. Vainqueur d'étape sur le Tour d'Italie 2005, il réalise sa meilleure saison en 2009 en terminant dans le top 10 de Paris-Nice, du Critérium du Dauphiné et du Tour de France.
Un agent sportif qui adhère au MPCC s'engage notamment à pas défendre les intérêts de coureurs ayant été suspendus plus de 6 mois pour dopage ou ayant fait l'objet d'ouverture de procédures telles que définies au réglement interne MPCC.
Le MPCC juge irresponsable la réponse de l'AMA
Suite à sa lettre ouverte du 6 octobre, le MPCC considère la réponse apportée par l’AMA comme un affront à l’égard de ses membres et à leurs engagements défendus depuis 10 ans.
Comme de coutume à la veille de la présentation officielle du Tour du France, les membres du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) se sont réunis à Paris ce lundi 16 octobre 2017. Aujourd’hui ce sont 65% des équipes de première et deuxième division mondiale qui sont membres du MPCC. Le mouvement se félicite du respect de ses règlements internes suivis sur la base du volontariat. Il y a un an, nous nous réjouissions de l’implication irréprochable de nos membres : l’état d’esprit demeure le même. Cette volonté commune d’agir pour la crédibilité du cyclisme a été chaudement constatée quand les membres du Conseil d’Administration se sont accordés pour adresser le 6 octobre dernier une lettre ouverte à l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), pour notamment renouveler les demandes d’interdiction des corticoïdes et du tramadol. Ce combat est mené par le MPCC depuis de nombreuses années maintenant.
Le MPCC a reçu une réponse de l’AMA que les membres du mouvement considèrent irresponsable.
Cher Roger,
Merci pour votre lettre du 5 octobre 2017.
L’AMA est bien consciente des problèmes que vous mettez en lumière par rapport aux glucocorticoïdes et au Tramadol. L’Agence a d’ailleurs des contacts réguliers avec des experts et d’autres acteurs de ce sujet, notamment la Fondation Anti-Dopage du Cyclisme (FADC), et l’Union Cycliste Internationale (UCI).
Au sujet des glucocorticoïdes, vous pourrez remarquer que ...
Voir la Réponse entière
La littérature internationale et tous les experts endocrinologues consultés par le MPCC affirment que les corticoïdes améliorent la performance. M. Olivier Niggli, Directeur Général de l’AMA, répond pourtant à notre lettre ouverte : « Les données scientifiques indiquent que les effets sur la performance des corticoïdes sont plutôt limités, et que, dans la plupart des cas, l’utilisation de corticoïdes dans le sport est nocive pour les performances. »
M. Olivier Niggli déclarait le 8 mars 2017 : « On n’en est à un point où il nous faut ouvrir un nouveau débat sur les corticoïdes ». La nécessité d’un débat semble ne plus avoir lieu d’être pour l’AMA.
Le mouvement regrette également que l’AMA considère qu’il « n’y a pas lieu d’interdire le Tramadol » invoquant pour seul motif des « raisons pratiques ».
Enfin, le MPCC signale l’absence de réponse de l’AMA sur les suites données à l’Opération Puerto. Nous déplorons n’avoir reçu aucune réponse claire à nos questions. Nous n’acceptons pas cette réponse, nous la jugeons incompréhensible et considérons que c’est un affront :
• Pour nos athlètes qui se sont soumis depuis dix ans à près de 3 000 dosages de cortisolémie sur la base du volontariat
• Pour nos médecins qui sont unanimes sur le bien fondé de nos démarches
• Pour nos partenaires fidèles depuis de nombreuses années
• Pour tous les membres de notre mouvement
Respectez notre engagement en nous apportant des réponses scientifiques et non pas politiques !
Dans ce contexte le MPCC accueille, avec de grandes attentes, l’élection de M. David Lappartient à la Présidence de l’Union Cycliste Internationale (UCI).
Figuraient dans son programme deux mesures qui rejoignent la philosophie du MPCC et de ses membres :
• Une cortisolémie anormalement basse nécessite huit jours minimum d’arrêt de la compétition
• Faire interdire les corticoïdes en compétition au 1er janvier 2019
Les 45 équipes professionnelles membres du MPCC collaboreront avec l’UCI pour remplir ces deux objectifs. En ce sens, le MPCC souhaite évidemment garder son droit de présence au Conseil du Cyclisme Professionnel (CCP) à titre d’observateur.
Fraude technologique : des contrôles efficients et systématiques
Sur le sujet important de la fraude technologique, le MPCC répète que tous les moyens doivent être systématiquement mis en oeuvre et toutes les technologies possibles exploitées pour juguler la suspicion, et tous ces efforts doivent être davantage portés à la connaissance du public pour une meilleure image de notre sport. A minima sur les plus grands évènements, le MPCC demande que soient contrôlés de façon efficiente et systématique les vélos de tous les coureurs soumis par ailleurs au contrôle antidopage (3 premiers coureurs et 2 coureurs tirés au sort, plus le leader pour les courses par étapes).








