Giro : 22 équipes au crible
Nous avons pris la liste des engagés du Tour d'Italie 2018 et les avons répartis en fonction de leur appartenance, ou non, au MPCC. Parmi les équipes membres, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, il y en a un, ainsi qu'un coureur concerné par une procédure en cours !
A chaque grand tour mais également à l’occasion des grands championnats, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) relève combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.
Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension. »
Sur cette dernière édition du Tour d'Italie, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de dix, soit 45% des formations engagées dans la compétition.
Parmi les 176 coureurs présents au départ de la Vuelta, un d’entre eux a été suspendus dans le passé. Ils dispute le Tour d'Italie sous le maillot d’une équipe non-membre du MPCC. Un autre coureur a quant à lui été aligné au départ de l'épreuve alors qu'il est concerné par une procédure est en cours.
L'infographie du Tour d'Italie 2017
> Revoir les Infographies : Tour de France 2016 - Tour d'Italie 2017 - Tour de France 2017 - Tour d'Espagne 2017

Tests de cortisolémie sur le Tour d'Italie
10 équipes membres de MPCC ont soumis 80 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour d'Italie. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 10 équipes membres engagées pour le Tour d'Italie ont soumis 80 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ de Jérusalem.
Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d'Italie ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne, comme ce fut déjà le cas sur Paris-Nice, le Circuit de la Sarthe et Paris-Roubaix.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de cortisolémie sur Paris-Roubaix
Les équipes membres de MPCC ont soumis 42 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur Paris-Roubaix. Tous vont prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 14 équipes membres engagées pour Paris-Roubaix ont soumis 42 coureurs à un contrôle de cortisolémie à la veille de l'épreuve.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur Paris-Roubaix ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de cortisolémie sur le Circuit de la Sarthe
Les équipes membres de MPCC ont soumis 45 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le Circuit de la Sarthe. Tous vont prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 15 équipes membres engagées pour le Circuit de la Sarthe ont soumis 45 coureurs à un contrôle de cortisolémie au matin de la deuxième étape.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Circuit de la Sarthe ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Plus de 60 cyclistes membres du MPCC !
Moins d’un mois après avoir ouvert les adhésions aux cyclistes professionnels, qu’ils fassent partie d’équipes membres ou non-membres, le MPCC se réjouit de déjà compter plus de 60 membres, dont près de la moitié faisant partie d’équipes World Tour.
Les adhésions, gratuites, vont permettre au MPCC de proposer aux coureurs et coureuses membres d’aller plus loin dans l’engagement :
- organisation d'une réunion annuelle MPCC/coureurs
- permettre à la « section coureurs » d’avoir une voix à l’Assemblée Générale
- étudier les propositions des athlètes pour crédibiliser l’image du cyclisme
En retour, le coureur doit évidemment adhérer à la philosophie du MPCC, promouvoir l’image du cyclisme en luttant contre le dopage et toute forme de triche, et respecter le réglement interne du mouvement, notamment sur l’usage des corticoïdes et du tramadol.
L'équipe Continental Pro Burgos-BH rejoint le MPCC !
L'équipe espagnole Burgos-BH rejoint le MPCC. Il y a désormais 23 équipes Continental Pro membres du mouvement.
Cette saison, Burgos-BH a pu accéder à la division Continental Pro, alors que l'équipe existe depuis plus de 35 ans. Cette adhésion permet au MPCC d'atteindre un total de 30 membres issus des première et deuxième divisions !
L'équipe dirigée par Julio Andrés inclut des coureurs qui ont connu le niveau World Tour, tels que Matvey Mamykin, Silvio Herklotz ou José Mendes. Le médecin référent est le Dr Gonzalo Barrantes Delgado.
Le manager général explique :
"Nous avons commencé un nouveau projet en 2018 mais la philosophie est de penser long terme. Nous voulons développer une équipe Continental Pro qui travaille avec des jeunes talents. Nous travaillons dans le but d'être plus professionnels. Ce changement de division signifie que nous changeons aussi beaucoup notre structure. Franchement, jusqu'à présent, nous étions plus comme une équipe amateur. Maintenant, il n'est plus possible de continuer avec ce fonctionnement et nous grandissons dans plusieurs domaines. En ce sens, nous voulons être absolument stricts dans la lutte contre le dopage :
- Nous avons engagé un médecin avec une excellente réputation. Il n'a jamais été relié à des problèmes de dopage et a une mentalité impeccable.
- Nous n'engageons pas de coureurs qui ont connu des cas de dopages par le passé.
- Nous ne comptons pas accepter la moindre violation des réglements antidopage. Tous nos coureurs savent qu'il n'y a pas de pression sur leurs performances ou leurs résultats. Mais il y a une grande pression sur la mentalité antidopage à avoir : nous voulons des coureurs propres, et ce tous les jours de l'année.
- Nous voulons être membres du MPCC. Le cyclisme doit avoir une meilleure image. C'est une responsabilité de tous. Nous n'avons aucun problème à nous soumettre à des tests de cortisolémie, par exemple. Si un coureur est malade, il se soigne mais ça n'a pas de sens qu'il prenne le départ d'une course. Si un coureur est contrôlé positif, peut-être que d'un point de vue légal il est autorisé à courir, mais cela ruine l'image du cyclisme. C'est de notre responsabilité et nous considérons que toutes les équipes professionnelles doivent aller dans la même direction."
Tests de cortisolémie sur Paris-Nice
Les équipes membres de MPCC ont soumis 33 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur Paris-Nice. Tous ont pris le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées pour Paris-Nice ont soumis 33 coureurs à un contrôle de cortisolémie au départ de la 7e étape.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur Paris-Nice ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Amis coureurs, venez adhérer au MPCC à titre individuel !
Depuis plusieurs semaines, de nombreux coureurs aux convictions fortes ont pris la parole publiquement sur le terrain de l’antidopage. Le Conseil d’Administration du MPCC a décidé à l’unanimité que le moment était venu de donner la possibilité aux coureuses et coureurs d’adhérer au mouvement pour faire affirmer leur engagement à la défense d’un cyclisme éthique.
Les adhésions sont ouvertes à tous les coureurs d’équipes World Tour, Continental Pro, Continental ou féminines UCI, que celles-ci fassent partie ou non du MPCC. Vous serez régulièrement informé des activités du mouvement, vous recevrez les compte-rendus de réunion, mais l’idée est d’aller plus loin :
- organiser une réunion annuelle MPCC/coureurs
- permettre à la « section coureurs » d’avoir une voix à l’Assemblée Générale
- étudier vos propositions pour crédibiliser l’image du cyclisme
En retour, le coureur doit évidemment adhérer à la philosophie du MPCC, promouvoir l’image du cyclisme en luttant contre le dopage et toute forme de triche, et respecter le réglement interne du mouvement, notamment sur l’usage des corticoïdes et du tramadol.
Communiqué de presse du 6 mars 2018
29 des 45 équipes de première et deuxième divisions sont membres du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC). Il s’agit d’une proportion majoritaire du peloton international, au sein de laquelle figurent des coureurs de premier plan, parmi lesquels le champion du monde Peter Sagan, le vainqueur du Tour d’Italie Tom Dumoulin, le deuxième et le troisième du dernier Tour de France, Rigoberto Uran et Romain Bardet.
Toutes les équipes membres du MPCC s’engagent sur la base du volontariat à « prendre la responsabilité de retirer immédiatement d’une épreuve un coureur recevant la première communication de son contrôle positif ou anormal. »
Le 18 décembre 2017, suite à la révélation du contrôle antidopage anormal du quadruple vainqueur du Tour de France Christopher Froome, le MPCC et son Conseil d’Administration « demandaient à l’équipe Sky, sans préjuger de la décision finale, de suspendre volontairement son coureur jusqu’à la fin de la procédure. Cela permettra au coureur et à son équipe de procéder à leur défense en toute quiétude et éviter les crispations chez de nombreux dirigeants et coureurs. »
L’équipe Sky a pris la décision de ne pas suspendre son coureur jusqu’à la fin de la procédure, Christopher Froome ayant pris le départ de la Ruta del Sol le 14 février dernier.
Le MPCC prend acte de cette décision de l’équipe Sky.
Le MPCC prend également acte de la décision de l’organisateur de la Ruta del Sol d’accueillir à bras ouverts Christopher Froome.
Le Conseil d’Administration fait la demande formelle, à l’UCI et à l’AMA, que soient uniformisées les procédures et que soit systématisé l’arrêt de compétition pour un coureur faisant l’objet d’une procédure antidopage sans distinction. Le MPCC rappelle également ses nombreuses demandes sur l’interdiction des corticoïdes et du tramadol en compétition.
Dans le but de préserver l’image et la crédibilité du cyclisme, il est d’une importance suprême que face à la situation que présente un contrôle antidopage positif ou anormal, la procédure soit identique que le coureur soit membre ou non-membre d’une équipe qui adhère au MPCC.
Dans l’attente de ce changement de réglementation, le Conseil d’Administration demande à l’UCI de modifier son règlement World Tour, à savoir de donner la possibilité aux organisateurs de récuser un coureur qui serait confronté à une procédure disciplinaire pour un contrôle positif ou anormal.
CYCLISME SUR ROUTE : AUGMENTATION DES CAS DE DOPAGE EN 2017
Si l’année 2017 n'a révélé que 3 cas de plus qu'en 2016, l’élite du cyclisme pro est nettement plus concernée par cette hausse. Par rapport à 2016, l’augmentation la plus sensible concerne les équipe de 1ère et de 2ème division : 8 cas contre 3 l’année précédente.
L’évolution du nombre de cas de dopage dans le sport dévoile un curieux paradoxe : le Cyclisme n’a jamais été aussi bas dans ce « classement du pire » (10ème place). Dans le même temps, le nombre de cas révélés chez les cyclistes pros est cependant reparti à la hausse.
D’une manière générale, le nombre de cas de dopage révélés dans le sport est en hausse constante ces dernières années. Les sports massivement touchés l'ont été tout autant en 2017 (Baseball, Athlétisme), voire davantage. C’est le cas de l’Haltérophilie qui double pratiquement son score de l’année précédente (52 cas, contre 28 en 2016), sans qu’il soit nécessaire d'y inclure les athlètes récemment sanctionnés après réanalyse de leurs échantillons prélevés lors des JO de Pékin et Londres (la moitié des cas positifs trouvés dans ces échantillons concernaient des haltérophiles).
D'autres fédérations, jusque là assez discrètes dans la lutte antidopage, ont choisi d’accentuer leurs efforts et leur communication dans ce domaine. Cela fait apparaître - parfois très haut - dans ce graphique des sports qui les années précédentes n’étaient confrontés qu'à quelques cas résiduels sur la place publique. C’est le cas du MMA (Free Fight), de l’Equitation ou dans une moindre mesure du Tennis (qui est quand même passé d’un seul cas révélé en 2016 à 10 en 2017 !)
Dans ce contexte, le Cyclisme comme d’autres sports, tels la Natation ou la Boxe, restent relativement stables dans nos chiffres, avec à la clé des mesures antidopage et une transparence éprouvées au fil du temps. Dans ces sports, les révélations qui ont surgi durant l’année 2017 en provenance du monde amateur incitent toutefois à la plus grande vigilance.
Les grandes puissances les plus touchées aimeraient aussi faire figure de bons élèves. La Russie en quête de réhabilitation par le CIO a révélé en 2017 plus de 60 cas de dopage (3x plus que l’année précédente). Mais n’oublions pas que dans le même temps, les Etats-Unis ont sanctionné plus du double de fraudeurs, dans des sports, il est vrai, le plus souvent non olympiques.






