Tests de Cortisolémie sur la Route d’Occitanie

4 équipes membres du MPCC ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur la Route d’Occitanie. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour la Route d’Occitanie ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :

Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur la Route d’Occitanie ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Depuis le début de l’année 205 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné et la Route d’Occitanie.

 

CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

 

POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Communiqué de presse du 2 juin 2021

Le Conseil d’Administration du MPCC s’est réuni ce 2 juin 2021, en marge du Critérium du Dauphiné. Plusieurs sujets importants ont été discutés, notamment l’une des préoccupations principales des membres du mouvement : l’utilisation des cétones.


Les membres du MPCC n’ont toujours pas eu connaissance d’avancées des instances sur le sujet important des cétones.
Ils s’inquiètent de devoir composer avec une persistante absence de prise de position.

Dans sa réponse du 3 mai, pour donner suite à nos demandes, l’UCI précise qu’elle a conscience de la prévalence de consommation des compléments alimentaires à base de corps cétoniques dans le cyclisme. Au vu de la situation actuelle, l’UCI communiquera prochainement sa position sur cette question et sensibilisera les acteurs concernés.

A quelques semaines du départ du Tour de France, le MPCC déplore une situation dommageable et soutient ses équipes membres qui, elles, persistent dans leur position, qui est claire : c’est aux instances de se prononcer sur l’utilisation manifestement abusive des cétones et tant que cela ne sera pas le cas, nos membres conseilleront leurs coureurs de ne pas les utiliser.

Autre sujet important : la mise en place de la nouvelle réglementation sur l’utilisation des corticoïdes. Les membres du MPCC continuent d’attendre de savoir de quelle manière cette réglementation s’articulera.

En attendant, MPCC maintient les contrôles de la cortisolémie auprès des coureurs des équipes membres du MPCC. Depuis le début de l’année, 25 équipes membres du MPCC ont été contrôlées soit 177 coureurs sur 4 épreuves. Aucune anomalie n’a été constatée.

Le Conseil d’Administration constate aussi que les équipes membres respectent les règles très strictes de son règlement interne.

Lors de ce Conseil d’Administration, Vincent Lavenu (AG2R-Citroën Team), a été élu vice-président du MPCC, position qu’il co-occupera avec Iwan Spekenbrink (Team DSM).


Tests de Cortisolémie sur le Critérium du Dauphiné

 3 équipes membres du MPCC ont soumis 21 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Critérium du Dauphiné. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 3 équipes membres engagées pour le Critérium de Dauphiné ont soumis 21 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :

Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Critérium du Dauphiné ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Depuis le début de l’année 177 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne et le Critérium du Dauphiné.

 

CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

 

POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Tests de Cortisolémie sur les boucles de la Mayenne

5 équipes membres de MPCC ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur les Boucles de la Mayenne. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 5 équipes membres engagées pour les Boucles de la Mayenne ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :

Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur les Boucles de la Mayenne ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Depuis le début de l’année 156 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie et les Boucles de la Mayenne.

 

CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

 

POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Le Fan Club Team Total Direct Energie devient membre du MPCC !

Le Fan Club de l’équipe Team Total Direct Energie, elle-même membre du MPCC depuis 2007, devient membre « sympathisant » du Mouvement.


Le Fan Club Team Total Direct Energie a été fondé par David Leroux, passionné de cyclisme et plus particulièrement de la structure dirigée par Jean René Bernaudeau. À ce jour ce club de supporters regroupe environ 9000 membres.

David Leroux s’exprime :
« Dans le Fan Club Team Total Direct Energie nous aimons notre sport et ne souhaitons plus le voir défiguré par de nouvelles affaires de dopage. Il est important pour nous que les coureurs soient sur le même pied d’égalité et que le MPCC puisse obtenir encore plus de considération auprès des organisateurs, coureurs mais aussi de l’UCI. Nous espérons contribuer à cela en devenant membre sympathisant du MPCC. »

 


Tests de Cortisolémie sur le Tour d'Italie

13 équipes membres de MPCC ont soumis 103 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour d'Italie. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 13 équipes membres engagées pour le Tour d'Italie ont soumis 103 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :

Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d'Italie ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Depuis le début de l’année 128 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice et le Tour d'Italie.

 

CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

 

POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Tour d'Italie 2021 : 23 équipes au crible

Nous avons pris la liste des partants du Tour d'Italie 2021 et les avons répartis en fonction de leur appartenance, ou non, à des équipes membres du MPCC. Parmi celles-ci, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, il y en a quatre.


A chaque grand tour, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) révèle combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.

Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension.

Sur cette dernière édition du Tour d'Italie, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de 13, soit 56% des formations engagées dans la compétition.


Les Chiffres de la crédibilité : Diminution généralisée des procédures disciplinaires

70 cas de dopage ou de corruption ont été révélés au cours du premier trimestre 2021. C’est peu, au regard des chiffres habituels, alors que les effets de la pandémie sont encore sensibles dans le monde du sport.


On peut être surpris que dans cette période pré-olympique, le nombre de procédures pour dopage ou corruption soit en diminution aussi, quelques soient les sports considérés. Cela représente en comparaison avec les premiers trimestres des cinq années précédente une diminution de 30 à pratiquement 50% selon les années. L’athlétisme qui caracole en tête de ce baromètre depuis de nombreuses années, déplore toujours le plus grand nombre de cas révélés en trois mois, mais divise cependant par trois son score de l’an dernier pour la même période.

Il est fort possible, comme en 2020, que la pandémie et l’annulation d’un certain nombre d’événements sportifs, limite fortement les contrôles en compétition et hors compétition, mais les fédérations et les agences antidopage n’ont à ce jour pas encore communiqué de rapport sur le déroulement de leurs programmes de tests antidopage.

Quatre procédures en cyclisme

Le cyclisme, comme l’an passé, débute l’année avec des chiffres qui le situent, par rapport aux périodes antérieures dans les moyennes basses : quatre procédures seulement rendues publiques, concernant 4 disciplines différentes. Deux d’entre elles, révélées tardivement, ont déjà débouché sur une sanction :

  • Un champion national de cyclo-cross en république tchèque, vient d’écoper de 4 ans de suspension
  • Un licencié, élite sur piste, a fait l’objet d’une suspension de 6 mois.

Les deux autres procédures en cours concernent :

  • Un coureur italien, professionnel sur route, faisant l’objet d’une suspension provisoire pour une prise présumée d’EPO.
  • Une licenciée italienne, élite en VTT, également suspendue provisoirement.

Il faut noter qu’aucun cas de dopage présumé lors de ce premier trimestre ne concerne une équipe du World Tour masculin ou féminin.

Les membres du MPPC se félicitent qu’aucune procédure ouverte depuis le début de l’année ne concerne un membre ou une équipe de son mouvement.

 


Tour des Flandres 2021 : 25 équipes au crible

NOUS AVONS PRIS LA LISTE DES PARTANTS DU TOUR DES FLANDRES ET LES AVONS RÉPARTIS EN FONCTION DE LEUR APPARTENANCE, OU NON, À DES ÉQUIPES MEMBRES DU MPCC. PARMI CELLES-CI, AUCUN COUREUR N’A ÉTÉ SUSPENDU DANS LE PASSÉ. CHEZ LES NON-MEMBRES, IL Y EN A AUCUN EGALEMENT.


A chaque monument, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) révèle combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.

Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension.

Sur cette édition du Tour des Flandres, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de 16, soit 64% des formations engagées dans la compétition.

 


Rien ne change chez Vini Zabù !

L’équipe italienne détient le plus grand nombre de cas de dopage sur la décennie écoulée. Elle espère bien honorer l’invitation qui lui est faite pour le prochain Giro, en dépit d’un nouveau scandale, le deuxième en moins d’un an.Le MPCC dénonce ici une atteinte grave à l’image du cyclisme.


Quels que soient les moyens sur lesquels peut s’appuyer la lutte antidopage, il y aura toujours des coureurs qui feront le choix de tricher. Ce simple constat ne représente pas forcément une menace pour la crédibilité du cyclisme. En revanche, quand des cas se répètent, des années durant, au sein d’une même équipe, et que les institutions se montrent impuissantes à rompre ce cycle, c’est un coup rude porté à l’image de notre sport.

Un exemple frappant nous est livré cette semaine par l’équipe Vini Zabù, dont l’un des coureurs a été suspendu provisoirement par l’UCI pour dopage présumé (EPO). Bien-sûr, dans le cadre de la procédure entamée, il faut rester prudent en attendant le résultat de la contre-expertise, si elle est réclamée par le coureur. Mais les précédents n’incitent guère à l’optimisme. Le dernier cas en date remontant à moins d’un an.

Cette équipe italienne, apparue dans les pelotons en 2009, totalise désormais neuf procédures en douze ans. Les substances incriminées sont à chaque fois des produits lourds et bien connus (5 cas d’EPO, 2 cas d’hormone de croissance, 1 cas de Clenbuterol, 1 cas pour de l’Ostarine).

Le MPCC se souvient que l’équipe Vini Zabù avait momentanément adhéré à son mouvement en 2014. Mais peu après, en dépit de deux procédures ouvertes en moins d’un an (déjà !), pour des cas dopage finalement avérés, elle n’avait pas jugé opportun de respecter les engagements pris et auxquels se soumettent tous nos membres. Nous l’avions donc immédiatement suspendue, puis exclue du mouvement lors de l’Assemblée Générale en octobre 2015.

Dès sa création en 2007, le MPCC avait instauré le principe que l’on qualifie aujourd’hui d’« introspection volontaire », lorsqu’une équipe est confrontée à plusieurs cas présumés de dopage dans une courte période. 14 ans plus tard, la règle n’a pas changé : les équipes membres s’engagent à suspendre l’activité de tous leurs coureurs sur une durée de 8 jours ou 1 mois, qu’il s’agisse respectivement du 2e cas en 12 mois, ou du 3e cas en 24 mois.

Ce parti pris du MPCC a même fini, en 2016, par convaincre l’UCI de durcir ses propres règles[1] en prévoyant dans son règlement antidopage l’ouverture d’une procédure pouvant conduire à la suspension de l’équipe de 15 à 45 jours, lorsque deux cas surviennent au cours d’une période de 12 mois.

Le risque pour l’équipe italienne de ne pas pouvoir participer au Giro d’Italia, pour lequel elle est à nouveau invitée, est donc techniquement réel, si l’UCI l’estime justifié. Depuis 2009, cette équipe est dirigée par les mêmes personnes, Angelo Citracca et Luca Scinto, qui étaient donc en fonction à chacune des neuf procédures qui ont touché la formation italienne, continuant de bénéficier de la confiance de certains organisateurs.

Ce dernier cas constitue un élément supplémentaire pour appuyer nos propos tenus lors de notre Assemblée Générale, le 2 mars dernier ; notre mouvement s’étonnant que le Giro d’Italia offre une invitation « à une équipe ayant subi un contrôle positif lors de la dernière édition ». Sur les neuf procédures impliquant des coureurs de l’équipe Vini Zabù, quatre étaient en rapport direct avec la période du Giro, lequel bien peu rancunier a persisté à les inviter durant onze des treize dernières éditions.

Le MPCC réagit vivement aujourd’hui, car les membres de son Conseil d'Administration jugent opportun de défendre l’intégrité de nos membres (équipes et coureurs), dans leur choix volontaire de restaurer l’image du cyclisme en s’imposant des règles plus contraignantes. Notre mouvement déplore amèrement que le groupe RCS s’obstine, à ce jour, à en faire toujours si peu de cas, mais aussi à ne pas donner d’explications sur leurs choix. Nous espérons que face à cette énième procédure antidopage, RCS Sport saura prendre ses responsabilités à l'avenir, même si l'organisateur italien avait déjà, après le Giro d'Italia 2020, tous les éléments en main pour le faire.

Pour toutes ces raisons, le MPCC appelle les organisateurs, les équipes et les coureurs à adhérer à notre mouvement.

[1] Article 7.12.1 du Règlement Antidopage de l’UCI

 

 


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