Les chiffres de la crédibilité : le contrecoup de la pandémie
L’effet de la pandémie sur la lutte antidopage est bien réel : moins de contrôles sont effectués et moins de fraudeurs sont attrapés.
Comme en 2020, les six premiers mois de l’année 2021 n’ont pas permis de retrouver en volume le niveau de contrôles en compétition et hors compétition qui étaient réalisés par les agences antidopage et les fédérations avant la pandémie.
Moins de contrôles effectués et donc, par un effet mécanique, moins de procédures disciplinaires révélées au cours de ce premier semestre 2021, en comparaison de ces dernières années. Même si nos chiffres n’ont pas la prétention d’être exhaustifs, nous avons recensé depuis le début de l’année 139 cas contre 227, l’an dernier pour la même période et 190 en 2019.
Les cas de dopage présumés font souvent référence à des prélèvements effectués plusieurs mois auparavant. Il y a donc un décalage important entre la période de prélèvement et la date à laquelle une procédure, ou un contrôle positif, est publiquement révélé. Certaines fédérations ne communiquent sur un cas de dopage, qu’à l’issue de la procédure, lorsque l’athlète est sanctionné.
Comme en 2020, le déficit du nombre de compétitions est à nouveau sensible cette année, mais il faut relativiser son impact sur les chiffres de la crédibilité que nous publions depuis 7 ans, car ce sont en majorité les contrôles hors-compétition qui permettent d’intercepter les fraudeurs. A titre d’exemple, depuis 2015, aucun coureur du Tour de France n’a été contrôlé positif au cours de l’épreuve.
Avec 8 cas (dont 3 déjà sanctionnés), le cyclisme pointe au 5e rang. Ces procédures concernent en majorité des hommes (6 pour 2 femmes). Deux coureurs sont issus de pro teams, aucun d’entre eux (elles) n’évolue dans des world teams.

3bikes devient membre du MPCC !
Le média 3bikes.fr, fondée en 2019 et dédié au cyclisme devient membre du MPCC en tant que « sympathisant presse »
Le média 3bikes.fr, fondé par trois journalistes professionnels en 2019, est un site web dédié au cyclisme (route, cyclosport, pros, gravel, mobilités urbaines) ainsi qu’au triathlon. À la fin de l’année 2020, 3bikes avait une audience moyenne de 300 000 visiteurs par mois.
Guillaume Judas, représentant de 3bikes, à propos de leur adhésion :
"Votre association et ses motivations répondent à notre vision du sport et du cyclisme en particulier, et c'est pour cette raison que nous souhaiterions la soutenir. Nous croyons en effet que les athlètes et équipes qui y adhèrent ont une volonté de transparence et montrent une bonne image du cyclisme, et notamment pour tous les pratiquants, débutants ou non, susceptibles de nous lire."
Tests de Cortisolémie sur le Tour de France (étape 19)
4 équipes membres du MPCC ont soumis 26 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 26coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 384 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné, la Route d’Occitanie, le Championnat de France et le Tour de France
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur le Tour de France (étape 14)
5 équipes membres du MPCC ont soumis 30 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 5 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 30coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 358 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné, la Route d’Occitanie, le Championnat de France et le Tour de France
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tour de France 2021 : 23 équipes au crible
Nous avons pris la liste des partants du Tour de France 2021 et les avons répartis en fonction de leur appartenance, ou non, à des équipes membres du MPCC. Parmi celles-ci, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, il y en a un.
A chaque grand tour, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) révèle combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.
Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension.
Sur cette dernière édition du Tour de France, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de 14, soit 60% des formations engagées dans la compétition.

Tests de Cortisolémie sur le Tour de France
14 équipes membres du MPCC ont soumis 112 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 14 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 112 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 328 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné, la Route d’Occitanie, le Championnat de France et le Tour de France
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur le Championnat de France
2 équipes membres du MPCC ont soumis 16 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Championnat de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 2 équipes membres engagées pour le Championnat de France ont soumis 16 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Championnat de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 221 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné, la Route d’Occitanie et le Championnat de France.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur la Route d’Occitanie
4 équipes membres du MPCC ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur la Route d’Occitanie. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour la Route d’Occitanie ont soumis 28 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur la Route d’Occitanie ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 205 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne, le Critérium du Dauphiné et la Route d’Occitanie.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Communiqué de presse du 2 juin 2021
Le Conseil d’Administration du MPCC s’est réuni ce 2 juin 2021, en marge du Critérium du Dauphiné. Plusieurs sujets importants ont été discutés, notamment l’une des préoccupations principales des membres du mouvement : l’utilisation des cétones.
Les membres du MPCC n’ont toujours pas eu connaissance d’avancées des instances sur le sujet important des cétones.
Ils s’inquiètent de devoir composer avec une persistante absence de prise de position.
Dans sa réponse du 3 mai, pour donner suite à nos demandes, l’UCI précise qu’elle a conscience de la prévalence de consommation des compléments alimentaires à base de corps cétoniques dans le cyclisme. Au vu de la situation actuelle, l’UCI communiquera prochainement sa position sur cette question et sensibilisera les acteurs concernés.
A quelques semaines du départ du Tour de France, le MPCC déplore une situation dommageable et soutient ses équipes membres qui, elles, persistent dans leur position, qui est claire : c’est aux instances de se prononcer sur l’utilisation manifestement abusive des cétones et tant que cela ne sera pas le cas, nos membres conseilleront leurs coureurs de ne pas les utiliser.
Autre sujet important : la mise en place de la nouvelle réglementation sur l’utilisation des corticoïdes. Les membres du MPCC continuent d’attendre de savoir de quelle manière cette réglementation s’articulera.
En attendant, MPCC maintient les contrôles de la cortisolémie auprès des coureurs des équipes membres du MPCC. Depuis le début de l’année, 25 équipes membres du MPCC ont été contrôlées soit 177 coureurs sur 4 épreuves. Aucune anomalie n’a été constatée.
Le Conseil d’Administration constate aussi que les équipes membres respectent les règles très strictes de son règlement interne.
Lors de ce Conseil d’Administration, Vincent Lavenu (AG2R-Citroën Team), a été élu vice-président du MPCC, position qu’il co-occupera avec Iwan Spekenbrink (Team DSM).
Tests de Cortisolémie sur le Critérium du Dauphiné
3 équipes membres du MPCC ont soumis 21 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Critérium du Dauphiné. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 3 équipes membres engagées pour le Critérium de Dauphiné ont soumis 21 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par l’ ITA (International Testing Agency) sur la totalité des participants. L’ITA a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Critérium du Dauphiné ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 177 contrôles ont été effectués par le MPCC sur : Paris-Nice, le Tour d'Italie, les Boucles de la Mayenne et le Critérium du Dauphiné.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.










