La Fédération néerlandaise rejoint MPCC !

Par la voix de son Président Marcel Wintels, la Fédération néerlandaise de cyclisme (KNWU) a demandé son adhésion à MPCC. Une candidature acceptée par le mouvement le 11 juin dernier. C'est la neuvième fédération à rejoindre MPCC, après la France, la Belgique, la Suisse, le Maroc, l'Irlande, Israël, la Norvège et l'Union Européenne de Cyclisme (UEC).
MPCC a engagé des contacts avec d'autres fédérations et espère recueillir de nouvelles demandes d'adhésion.
Une médecine de la performance peut-elle être crédible ?

Le point de départ de ce débat, c'est Gérard Guillaume qui met volontairement les pieds dans le plat. Sa préconisation est radicale : pas d’intéressement aux résultats, pas de primes à la performance. Le docteur de l’équipe FDJ.fr, médecin référent de MPCC, expose son point de vue avec conviction : il estime que seule la santé des coureurs doit le préoccuper et que s'impliquer dans l'optimisation de l'entraînement est incompatible avec la déontologie médicale. Un point de vue sur lequel nous avons fait réagir plusieurs de ses collègues (voir ci-dessous). Et vous, qu'en pensez-vous ?
L’entretien avec Gérard Guillaume, médecin de l'équipe FDJ.fr :

Le médecin de l’équipe Garmin-Sharp Prentice Steffen tempère la position de Gérard Guillaume tout en soulignant l’importance de la confiance, qu’il faut consolider avec un docteur qui aurait des compétences en physiologie. Il rejoint néanmoins Gérard Guillaume sur la question des primes à la performance, qui sont d’ailleurs formellement interdites par le règlement UCI.
L'entretien avec Prentice Steffen, médecin de l'équipe Garmin-Sharp :
La retranscription de l'entretien :
« Je pense être d’accord avec les propos de Gérard, je pense que mon travail est de m’assurer que les coureurs sont en bonne santé, autant qu’ils peuvent l’être. Et mon travail s’arrête là. La performance est du ressort des entraîneurs et des physiologistes. Je suis d’accord avec ça. Mais je pense aussi que si vous avez un médecin du sport qui a des compétences en physiologie du sport, qui respecte l’éthique et est honnête, alors je ne vois pas vraiment de problème à ce qu’il étende son implication dans la performance. Mais dans le passé bien sûr, le problème était d’avoir des médecins honnêtes et éthiques.
Vous ne pouvez pas dire à votre médecin : « Ok, si notre coureur gagne le Tour de France, le médecin recevra une prime, des milliers d’euros ». Ce n’est pas acceptable. Mais je n’ai pas d’objection catégorique contre un médecin qui serait impliqué dans la performance, du moment qu’il est honnête et n’est pas seulement motivé par le fait de se faire de l’argent en plus. Faire cela n’est pas moral ou éthique.
Il est certain que je n’ai jamais travaillé de cette façon, mais je pense que c’est possible qu’il y ait eu des connections par le passé. Certainement quand des personnes comme le Docteur Ferrari prenaient des pourcentages de la part des coureurs, de leur salaire, pour être leur médecin et entraîneur. Il y avait alors un lien avec les performances des coureurs : meilleurs étaient les coureurs, plus ils gagnaient d’argent. Le plus gros pourcentage allait au Dr Ferrari, par exemple. »

Pour Eric Bouvat, le médecin de l’équipe AG2R La Mondiale, un médecin ayant des compétences en entraînement peut être plus efficace dans ce domaine parce qu'il ira en prévention de la santé du sportif. Il considère que le problème se pose quand l'on occupe les deux fonctions.
L’entretien avec Eric Bouvat, médecin de l'équipe AG2R La Mondiale :
La retranscription de l'entretien :
« En fonction de son cursus et de ses compétences, on va auprès de nos patients, parce que ce sont pour moi tous ces patients, exprimer nos compétences. Je ne suis pas un spécialiste de la dermatologie, si j’ai un problème, j’appelle un ami qui est dermatologue. Je vois pas pourquoi, parce que l’on est médecin, on ne pourrait pas participer à l’entraînement ? Après, faire les deux devient problématique. Est-ce que l’on peut être médecin de sportif et à la fois leur entraîneur ? Ca, c’est un sujet à débattre. Ce n’est pas aussi tranché que ça : si le médecin respecte la règle du 100% des capacités des coureurs, il peut très bien être à même d’être efficace dans l’entraînement, et encore plus efficace même car il ira en prévention de la santé sur les quantités d’entraînement qu’il va proposer et en prévention des blessures. Il sera probablement plus à même de prévenir les blessures qu’un entraîneur. »

La réflexion du médecin néerlandais de l’équipe Giant-Shimano Anko Boelens se concentre sur la difficulté de définir ce qu’est vraiment la médecin de la performance. Il prend l’exemple du paracétamol, qui soigne la douleur et l'inconfort, mais peut devenir un médicament de la performance s'il est pris "juste au cas où".
L'entretien avec Anko Boelens, médecin de l'équipe Giant-Shimano :
« La médecine de la performance reste une zone très mal définie. Où commence et où finit-elle ? C’est parfois très simple : par exemple l’EPO reste un médicament de performance, et doit donc toujours être interdit. Mais que dire au sujet du paracétamol par exemple? Si les coureurs se sentent mal pendant une course, ils peuvent être amenés à prendre deux comprimés de paracétamol. S’agit-il alors de médecine de performance ? Je pense que les médicaments qui ne servent qu’un objectif - faire aller un coureur plus vite - peuvent être appelés médicaments de la performance.
Dans l'exemple que j'ai donné précédemment, le paracétamol ne saurait être appelé médicament de la performance, car il soigne la douleur et l'inconfort. Toutefois, si les coureurs le prennent régulièrement, « juste au cas où », il pourrait être appelé médicament de performance et les coureurs qui agissent ainsi devraient être encouragés à ne plus le faire. En outre, d’un point de vue plus pratique, les médicaments qui pourraient avoir des effets secondaires, ou dont on ne sait pas s’ils en ont, devraient à mon avis être interdits. Le tramadol en est un parfait exemple. Il pourrait être responsable de plus d'accidents durant la course et ne peut donc de ce fait être toléré.
Enfin, je suis absolument d'accord sur le fait que le personnel médical ne devrait jamais recevoir de primes de rendement. En tant que médecin, vous êtes responsable de deux choses : maintenir vos coureurs dans le meilleur état de santé possible, vous assurer qu'ils reçoivent les meilleurs soins lorsqu’ils sont malades ou blessés. Les faire aller plus vite n'est pas un objectif direct. Vous devez essayer de faire de l'équipe la meilleure possible en maintenant tout le monde en bonne forme. Je pense que ceci ne peut être mesuré en fonction du nombre de victoires obtenues par une équipe, donc en tant que médecin, vous ne sauriez espérer une prime. »
L'AMA interdit le xénon : une efficacité qui satisfait MPCC
Une demande fondée sur une grande inquiétude
Lors des derniers Jeux olympiques d'hiver de Sochi, la presse s'était fait l'écho d'usage présumé du gaz xénon par des athlètes russes, dans le but d'améliorer leurs performances. Dès le 6 mars, MPCC avait écrit au Président de l'Agence mondiale antidopage Sir Craig Reedie pour demander de rajouter ce produit sur la liste des méthodes prohibées. Le gaz xénon n'a rien à voir avec la santé des athlètes, c'est uniquement une méthode utilisée pour contourner les réglements et contraire à la philosophie de la lutte antidopage. La demande de MPCC était surtout animée par un sentiment d'inquiétude au sujet d'une pratique dangereuse.
Il n'aura pas fallu trois mois pour que l'AMA rende officiel l'ajout du gaz xénon dans la liste des produits interdits : cette décision, ainsi que la rapidité d'éxécution de l'AMA, satisfont pleinement MPCC, qui espère maintenant la même prise de conscience sur les effets du tramadol en compétition.
Tramadol : MPCC alerte l'AMA sur la santé des coureurs
L'AMA continue d'observer et d'évaluer
Lors de son dernier rassemblement à Montréal, l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) a étudié avec son groupe d'experts la question d'intégrer ou non le tramadol dans la liste des médicaments interdits. La non-utilisation du tramadol en compétition a fait l'objet d'un engagement formel des médecins d'équipes membres de MPCC lors de l'assemblée générale d'octobre 2013. La conclusion de l'AMA est la suivante : "Le tramadol est maintenu pour l'instant dans le programme de supervision relatif à la liste 2015 des méthodes et substances interdites. Le groupe d'expert va mener une étude d'évaluation globale des analgésiques, narcotiques et tramadol inclus, durant l'année en cours." L'AMA ajoute que "des récentes discussions avec des experts de la gestion de la douleur du sportif ont indiqué que des opiacés ou narcotiques étaient plus appropriés sur un plan sportif que d'autres analgésiques non-interdits."
Gérard Guillaume : "Il est irresponsable d'administrer ce médicament à un cycliste dans le cadre de la compétition"
L'AMA estime que l'usage du tramadol concerne le sport cycliste plus qu'un autre : "Les dernières données collectées par le groupe de contrôle continuent d'indiquer que le tramadol est plus utilisé dans le cyclisme que dans n'importe quel autre sport." Médecin référent auprès de MPCC, Gérard Guillaume va à l'encontre de ce sentiment : "Le tramadol est tout autant utilisé, sinon plus, dans des sports comme le football, le rugby. Les sports où les athlètes prennent des coups. Mais dans ces sports, le tramadol est administré en tant qu'anti-douleur après les matches. Dans le cyclisme, le problème, c'est qu'il l'est en compétition, sur des courses par étapes. Avec l'enchaînement des courses, le tramadol expose le coureur à des problèmes de santé à cause de ses effets secondaires : somnolences, vertiges. D'un point de vue médical, il est irresponsable de d'administrer ce médicament à un cycliste dans le cadre de la compétition."
Une demande de bon sens, d'un point de vue sanitaire ; une réponse d'un point de vue purement antidopage
MPCC ne demande pas l'interdiction du tramadol hors-compétition mais en compétition. "Tous les sports ne sont pas exposés de la même façon aux risques. Les sports de vitesse sont difficilement compatibles avec la prise de tramadol en compétition. Nous posons une question d'un point de vue sanitaire. L'enjeu, c'est la sécurité et la santé des coureurs, pas l'antidopage. Et l'AMA nous répond justement d'un point de vue antidopage. Nous adressons une demande de bons sens. N'importe quel médecin le sait et le constate tous les jours avec ses patients : le tramadol provoque des effets secondaires réels."
Lire la lettre de l'AMA
Tibco / To the top, 8e équipe féminine à rejoindre MPCC
MPCC a reçu et accepté la candidature de la formation américaine Tibco / To the top, qui devient membre du mouvement. L'équipe féminine est la huitième à rejoindre MPCC, sur un total de 32 structures enregistrées auprès de l'UCI. Maintenant, 21% de ces équipes font donc partie de MPCC.
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MPCC, force de proposition reconnue par l'UCI
"Quand l'UCI et le CCP consacre une heure de débats au MPCC, et qu'ils "affirment leur accord avec notre philosophie et nos objectifs", cela montre que l'on est dans le vrai."
La réunion du CCP la semaine dernière a permis de renforcer les liens entre l'UCI et MPCC. Quelles conclusions en tirez-vous ?
Tout d'abord il était très important de présenter MPCC à tous les nouveaux membres du Conseil du Cyclisme Professionnel (CCP) présidé par David Lappartient et au Président de l'UCI Brian Cookson. Aujourd'hui MPCC représente de 75% des équipes World Tour et Continental Pro. Ce qui veut dire 75% des coureurs, 75% des médecins, 75% des sponsors... et aussi les équipes continentales et féminines, des fédérations nationales, des organisateurs. Forcément, cela donne une importance capitale à notre action. MPCC est largement majoritaire dans le cyclisme professionnel et incarne une vraie philosophie. Notre mouvement continue à se développer avec l'ouverture aux équipes féminines, qui seront encore plus nombreuses au sein du mouvement dans les prochaines semaines. Les instances internationales reconnaissent MPCC. Quand l'UCI et le CCP consacre une heure de débats au MPCC, et qu'ils "affirment leur accord avec notre philosophie et nos objectifs", cela montre que l'on est dans le vrai.
Comment peut-on déterminer le rôle exact de MPCC auprès de l'UCI ?
MPCC est le complément indispensable à ce que font l'UCI et l'AMA, nous sommes à leurs côtés. Par le passé, les grandes affaires de dopage, qui ont chahuté le sport en général, n’avaient pas été uniquement déclenchées par les instances, mais aussi par des investigations extérieures. Juridiquement, l’UCI ne peut pas faire ce qu'elle veut pour lutter contre le dopage. Elle doit respecter intégralement les règles édictées par l'AMA. MPCC a pour principes de base le volontariat et l'engagement personnel : c'est une piste importante qui, jusque-là, n'avait pas été exploitée. C'est en ce sens que nous sommes totalement complémentaire des actions de l'UCI et de l'AMA. On peut mener des actions qu'ils ne peuvent pas faire. Les instances ont leur limites. Par exemple quand le CIO avait voulu interdire la participation des athlètes positifs aux Jeux Olympiques de Londres, le Tribunal Arbitral du Sport, dont toutes les décisions sont "justes" au regard du droit, avait invalidé sa décision. Ce qui a été le cas dans de nombreuses autres actions intentées par nos dirigeants. Le volontariat permet de passer outre cela : le manager, l'organisateur, le Président de fédération qui est membre de MPCC, a un pouvoir de décision, celui de respecter les règles internationales mais aussi les règles édictées ensemble par MPCC.
"Maintenant, tout le monde sait comment MPCC fonctionne, quelles règles plus strictes les membres respectent, quelle est la force et la signification de leur engagement."
En quoi va consister la consultation de l'UCI auprès de MPCC ?
L'UCI nous dit : "ce que vous faites nous aide, bravo ! Le volontariat est évidemment un complément indispensable à notre action". L'UCI va étudier la possibilité d'intégrer dans ses règlements des règles MPCC qui n'entraînent pas de blocage juridique. MPCC fera un compte-rendu annuel de son activité au CCP. Lors de cette réunion du CCP, on se rend compte que tout le monde est d'accord avec la philosophie de MPCC. Tous ! La clé de voûte reste le volontariat et c'est pour cela que MPCC a été créé et a pris de l'ampleur. Des équipes appliquaient déjà certaines de nos règles avant la création du mouvement, et maintenant, elle sont 75% à s'y engager. Cela change la donne et devient un complément incontournable de l'UCI et de l'AMA. MPCC complète formellement le dispositif anti-dopage voulu par tous.
Et le strict respect des règles MPCC n'est pas étranger à l'appui croissant de ces instances ?
En 2013, après la vague massive d'adhésions constatée lors de l'hiver précédent, les règles MPCC ont toutes été appliquées, par l'ensemble des membres. Cela a conforté nos efforts et ce travail est couronné par la reconnaissance du CCP et de l'UCI. Cette année qui est passée a permis de valider la crédibilité de MPCC, de donner un sens au regain de la crédibilité du cyclisme. Maintenant, tout le monde sait comment MPCC fonctionne, quelles règles plus strictes les membres respectent, quelle est la force et la signification de leur engagement.
MPCC attend des actes du Ministère des Sports français
MPCC souhaite sensibiliser les pouvoirs publics français au sujet des contrôles de la cortisolémie. A la fin du mois de février, MPCC a en ce sens recontacté Madame la Ministre des Sports Valérie Fourneyron, après de premiers échanges datant de 2013. Un courrier avait été envoyé le 13 mai 2013 pour sensibiliser sur le besoin d'appliquer les règles de contrôles de la cortisolémie pour toutes les équipes, membres ou non-membres de MPCC, sur les compétition se déroulant en France. Le Ministère des Sports français avait répondu le 27 juin 2013, mais depuis, aucune décision n'a été prise. C'est en ce sens que MPCC est revenu vers Madame Fourneyron pour l'inviter à réétudier ces propositions, qui comprennent aussi l'interdiction du Tramadol en compétition et la nécessité de formuler une demande officielle à l'Agence mondiale antidopage pour que ce produit figure sur la liste des produits bannis.
"Il serait logique que toutes les équipes au départ d'une épreuve soient contrôlées de la même manière et surveillées médicalement de façon externe."
Ce courrier a été envoyé au Ministère des Sports français le 25 février. MPCC, depuis 2008, effectue des prélèvements sanguins pour vérifier la cortisolémie des coureurs d'équipes membres du mouvement, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme et la Ligue Nationale de Cyclisme. Il s'agit d'un problème de santé publique avec des risques professionnels encourus par des employés d'entreprises exerçant régulièrement ou temporairement sur le territoire français : les membres MPCC ne sont pas heureux de la réponse qui leur a été faite, ayant le sentiment de ne pas avoir été entendus.
"Dans le cadre de la santé, il nous semble possible d'intégrer le paramètre de la cortisolémie lors des prélèvements que vous effectuerez sur le territoire français, écrit MPCC au sein de cette lettre. Il serait logique que toutes les équipes au départ d'une épreuve soient contrôlées de la même manière et surveillées médicalement de façon externe." A présent MPCC attend des actes du Ministère des Sports français dans le but de favoriser l'équité entre les équipes et de participer à redonner de la crédibilité au cyclisme.
Tirol Cycling Team rejoint MPCC
"Nous avons candidaté à une adhésion à MPCC et attestons que nous allons nous plier aux règles établies, explique Thomas Pupp, dirigeant de l'équipe. En devenant membre de MPCC, nous aimerions exprimer notre engagement et notre soutien pour un sport propre et juste. Plus particulièrement en tant qu'équipe principalement composée des coureurs U23, nous sentons qu'il est de notre obligation de guider les jeunes cyclistes dans le monde du sport. Leur enseigner un ensemble de valeurs éthiques et morales, leur tendre la main dans les difficiles périodes de la vie et du sport. L'adhésion à MPCC va nous permettre de prendre date et de montrer tant au public qu'aux coureurs que nous sommes sérieux vis-à-vis du code de conduite et que nous comptons gagner de manière juste. De la même façon, nous soutenons la lutte pour un sport équitable en rejoignant un groupe de personnes du même avis que nous."
Itera-Katusha rejoint MPCC !
L'équipe Continental Itera-Katusha est désormais membre provisoire de MPCC, après l'acceptation de la candidature par le bureau. Les autres équipes russes Katusha, Rusvelo et Rusvelo Women étaient déjà membres. La semaine dernière, MPCC avait validé plusieurs autres nouveaux membres : Poitou-Charentes - Futuroscope 86, Giant-Shimano Development Team, Giant-Shimano Women team, Rusvelo Women, MG Kvis Trevigiani, Bauknecht Author et Israel Cycling.
Consulter la liste complète des membres
Astana Continental, Vino4Ever et Astana BePink membres de MPCC
Trois nouvelles équipes kazakhes rejoignent MPCC ! Un an après que l'équipe World Tour Astana ne devienne membre, sa réserve officielle Astana Continental prend le même chemin. Une autre équipe Continental kazakhe, créé cet hiver, Vino4Ever, rejoint également MPCC. Et surtout, nous avons reçu la demande d'adhésion de la nouvelle équipe féminine d'Astana, Astana Before. Ainsi, il y a désormais trois équipes féminines membres de MPCC : Lotto-Belisol Ladies, Optum p/b Kelly Benefit Strategies et Astana BePink, dirigée par son manager Walter Zini.





