Communiqué de presse du 20 octobre 2015
En matière de santé, MPCC se réjouit de compter désormais sur l’avis de sept experts internationaux endocrinologues (un Américain, un Belge, un Italien, un Suédois et trois Français) qui confirment unanimement deux principes fondamentaux :
- La prise de corticoïdes améliore la performance.
- Une cortisolémie anormalement basse met en danger la santé du coureur en cas de stress important.
Les représentants d’équipes membres du MPCC, présents lors de la réunion des médecins, ont tous confirmé leur souhait de continuer les tests de cortisolémie et même d’en accentuer encore le nombre (615 cette année). En août 2015, des prélèvements ont été effectués pour la première fois sur l’Eneco Tour. Le MPCC espère pouvoir procéder à des tests de cortisolémie dans d’autres pays en 2016, ainsi que chez les équipes féminines, membres du MPCC.
Sur la problématique des glucocorticoïdes, l’AMA – sous la présidence de Valérie Fourneyron – créé un groupe de travail au sein duquel MPCC, avec ses experts, sera associé.
Par ailleurs, après avoir longtemps fait l’objet d’une demande par le MPCC auprès de l’AMA, le Tramadol sera ajouté à la liste des produits interdits en compétition à compter du 1er janvier 2016.
Les médecins représentants des équipes membres de MPCC sont désormais :
- Dr. Guillaume Sarre (AG2R La Mondiale)
- Dr. Servaas Bingé (Lotto-Soudal)
En matière d’adhésion, l’Assemblée Générale a déploré le non-respect de 5 équipes qui n’ont pas tenu leur engagement, pourtant acté sur la base du volontariat : Astana, Lotto-Jumbo, Lampre-Merida, Southeast et Bardiani-CSF.
MPCC se réjouit d’avoir vu l’UCI considérer son mouvement représentatif de la majorité des équipes professionnelles et adopter dans son règlement le principe de la suspension appliqué par MPCC depuis sa création.
A la demande du MPCC, le Conseil du Cyclisme Professionnel (CCP) a validé la possibilité pour une équipe de remplacer un coureur en cas de force majeure, y compris pour une cortisolémie anormalement basse au départ des trois grands tours.
Le cyclisme toujours moteur dans la lutte antidopage
Le cyclisme toujours dans le trio de tête d’un peloton en progression
Au nombre de contrôles antidopage réalisés chaque année, trois sports s’illustrent comme ceux qui mettent le plus de moyens dans la lutte : le football, l’athlétisme et le cyclisme. Ce trio est le même depuis de nombreuses années et la présence en son sein du cyclisme est remarquable si l’on compare le nombre d’athlètes dans chacun de ces sports. Dans le monde, il existe selon un recensement de la FIFA réalisé en 2006 113 000 footballeurs professionnels, contre 1 200 en cyclisme toutes disciplines confondues. Contactée par MPCC, la Fédération Internationale d’Athlétisme (IAAF) n’a pu fournir de chiffre faisant d’office d’élément de comparaison.
En 2013, le cyclisme avait affiché la plus forte progression en nombre de contrôles réalisés, pour atteindre son apogée avec 22 252 tests menés. Ce chiffre va encore plus haut en 2014 pour atteindre 22 471, mais c’est le football qui affiche la plus forte hausse avec 3 240 contrôles supplémentaires par rapport à 2013.
Alors qu’en 2013, le cyclisme avait été le seul sport du top 5 à avoir augmenté son nombre de contrôles (le football, l’athlétisme, la natation et l’haltérophilie étaient en baisse), tous ces sports sont en progression en 2014 ainsi que le rugby, sixième de la liste. Le volume de contrôles réalisés déclinait en 2013 pour 24 sports, ils ne sont plus que 11 en 2014.
Le cyclisme toujours en tête sur le dépistage de l’EPO et désormais aussi pour la testostérone
En 2013, le cyclisme avait été le seul sport à se situer au dessus de la barre des 1 000 contrôles sanguins menés sur l’année et pointait en tête dans cette catégorie. Ce chiffre a augmenté en 2014, passant de 1 224 à 1 301, mais un net effort a été constaté dans les autres sports majeurs. Le football a mené 827 tests sanguins de plus qu’en 2013, l’athlétisme 500, pour désormais occuper les deux premières places au cumul.
Le cyclisme demeure cependant le sport qui privilégie le plus le qualitatif en affirmant encore sa présence sur tous les terrains. Comme en 2013, il est toujours en tête sur le dépistage de l’EPO, mais a également dépassé l’athlétisme pour devenir en 2014 le sport qui mène le plus de contrôles de la testostérone.
Une nette accentuation du nombre de contrôles de l’hormone de croissance a été constatée tous sports confondus, le cyclisme arrivant deuxième dans le dépistage de cette substance derrière l’athlétisme.
L’athlétisme était en 2013 le sport qui menait le plus de contrôles des transfusions sanguines homologues et est en 2014 relégué au quatrième rang. Dans ce domaine, le tennis a fait un bon spectaculaire pour passer de la huitième à la première place. Le cyclisme confirme sa volonté de ne laisser aucun combat au hasard : sur ce plan, il reste à la deuxième position et est ainsi le seul sport à figurer dans le top 2 pour chacun des quatre substances les plus contrôlées dans le sport de haut-niveau : EPO, testostérone, hormone de croissance, transfusion sanguine homologue.
La lutte antidopage menée par le cyclisme se veut quantitative et qualitative, sans oublier son rôle précurseur dans la mise en place de la géolocalisation (adoptée dès sa création en 2005) et du passeport biologique (adapté également dès sa création en 2008).

Communiqué de presse du 3 septembre 2015
Après avoir entendu les arguments de Dmitriy Fofonov, représentant l’équipe Astana, le conseil d’administration du MPCC décide d’exclure l’équipe Astana pour ne pas avoir respecté l’article IX du règlement intérieur, en laissant l’un de ses coureurs prendre le départ du Tour de France avec un taux de cortisolémie anormalement bas.
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou a des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le MPCC et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporaire de compétition.
Dans un autre dossier, le Mouvement a également entendu les explications de Gianni Savio, manager de l’équipe Androni Giocattoli, concernant les 3 cas de dopage constatés au sein de sa formation sur les 24 derniers mois, dont 2 cette année. L’un de ces coureurs a été licencié, l’autre suspendu dans l’attente de la contre-expertise. De son coté, l’équipe a respecté l’article X du règlement interne en s’auto-suspendant pour la durée d’un mois dès connaissance du troisième cas positif. Le MPCC prend acte du respect de ses règles et apporte son soutien à Androni Giocattoli dans l’initiative prise par tous les membres de l’équipe de poursuivre les coureurs en justice.
Pour l’image et la crédibilité du cyclisme, le MPCC approuve l’attitude ferme adoptée récemment par l’UCI dans la stricte application de ses règles en course, notamment l’expulsion de Vincenzo Nibali et de son directeur sportif de la Vuelta. Il est important que les commissaires disposent de toutes les informations en cas de retour sur chute ou crevaisons. Pour cela, l’arbitrage vidéo en continu apparaît comme une nécessité.
Le Conseil d’administration a également évoqué l’Assemblée générale qui se tiendra le 19 octobre prochain à Paris en présence des représentants des 106 membres du mouvement.
Les chiffres du dopage au 26 août
« Nous ne sommes pas le cyclisme. (…) Nous n’avons pas de leçon à recevoir des autres sports. » Deux jours avant le coup d’envoi des Championnats du monde d’athlétisme à Pékin, Lamine Diack, président sortant de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a défendu son sport en attaquant le nôtre. MPCC tient à rappeler les chiffres recensés en 2014 : notre comptabilisation sport par sport des cas de dopage révélés a placé l’athlétisme en tête du classement avec 95 cas révélés concernant des athlètes professionnels, le chiffre du cyclisme étant près de six fois moins important avec 16 cas révélés.
Cette année encore, au 26 août, l’athlétisme est le sport le plus touché avec 29 cas, soit 4 de plus que le baseball et l’haltérophilie, 14 de plus que le cyclisme qui en totalise 15, dont seulement 4 en World Tour, la première division mondiale.
Recenser les cas de dopage n'est pas une tâche facile et se fait sous réserve des cas tenus à discrétion par leurs fédérations internationales respectives : certaines ne font pas la publicité des cas de dopage avérés dans leur discipline. Le cyclisme, a contrario, dévoile chaque test positif. Nos chiffres se basent donc sur les cas révélés en 2015, selon les communications officielles des fédérations et des agences antidopage, etc.
Pour rappel, le cyclisme était en 2013 le sport qui réalisait le plus de contrôles sanguins dans le monde. Tous contrôles confondus, l’athlétisme en totalisait 24 942, le cyclisme 22 252. A titre de comparaison, 1 800 athlètes participent aux Championnats du monde d’athlétisme 2015, 198 coureurs étaient au départ du Tour de France.
Tous les sports font face à la problématique du dopage, cette infographie en fait la démonstration. Les Présidents de Fédérations internationales doivent admettre que la lutte se doit d’être universelle.

Tests de cortisolémie Vuelta : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 13 équipes membres engagées pour le Tour d'Espagne ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 20 août 2015 à Marbella, ville départ de l'épreuve :
- AG2R La Mondiale
- Caja Rural - Seguros RGA
- Cannondale-Garmin
- Cofidis
- Team Colombia
- Team Europcar
- FDJ
- Giant-Alpecin
- IAM
- Team Katusha
- Lotto-Soudal
- MTN-Qhubeka
- Orica-Greenedge
Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d'Espagne ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Cortisolémie : aucune anomalie constatée sur l'Eneco Tour
Pour la première fois, MPCC a procédé à un test inopiné de cortisolémie sur une épreuve hors de France. Ce test a été réalisé jeudi matin avant la quatrième étape de l'Eneco Tour. La cortisolémie de 33 coureurs issus de 11 équipes membres de MPCC a été contrôlée. Aucune anomalie n'a été constatée.
Cortisolémie TDF, suite : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 25 juillet 2015 à Modane, ville départ de la 20e étape :
- Bretagne-Séché Environnement
- Team Katusha
- Cannondale-Garmin
- Lotto-Soudal
Ces tests volontaires ont été pratiqués en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de cortisolémie TDF : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 9 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 24 juillet 2015 à Saint-Jean-de-Maurienne, ville départ de la 19e étape :
- AG2R La Mondiale
- FDJ
- Giant-Alpecin
- Orica-Greenedge
- Team Europcar
- Cofidis Solutions Credits
- IAM Cycling
- Bora - Argon 18
- MTN - Qhubeka
Ces tests volontaires ont été pratiqués en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
8 choses à savoir sur les tests de cortisolémie
Le MPCC souhaite clarifier le procédé de prélèvement de la cortisolémie (document complet à lire ici). Les tests sont réalisés dans un but de protection de la santé de l'athlète, et non de lutte antidopage. Ceux-ci sont effectués à la demande répétée de l'ensemble des médecins des équipes membres du MPCC. Ainsi depuis 2009, MPCC accentue l’effort pour lutter contre l'emploi de corticoïdes en compétition. L’approche de MPCC s’appuie sur la littérature scientifique internationale et les avis des experts endocrinologues Jonathan Ownby, Martine Duclos, Yves Le Bouc, Michel Guinot, dont les analyses sont à consulter ici et ici.

L'équipe Astana suspendue provisoirement par MPCC
Suite au choix de l’équipe Astana de laisser Lars Boom prendre le départ du Tour de France et de ne pas respecter l’article 9 du règlement de MPCC, le Conseil d'Administration de MPCC, à l'unanimité, prend acte de cette décision et suspend provisoirement l’équipe Astana de son mouvement, dans l’attente de la prochaine réunion du Conseil d’Administration suivant ses statuts.
En vertu de cette décision, l’équipe Astana ne sera plus soumise aux contrôles de cortisolémie inopinés réalisés sous l’égide de MPCC à dater de ce jour.
Il convient de rappeler que les contrôles de cortisolémie interviennent dans le cadre de la protection de la santé des coureurs. Depuis 2009, plus de 1 400 tests de cortisolémie ont été réalisés sur les coureurs des équipes membres de MPCC.
Sur cette période, seulement 8 prélèvements ont révélé une cortisolémie anormalement basse.










