Communiqué de presse du 3 septembre 2015
Après avoir entendu les arguments de Dmitriy Fofonov, représentant l’équipe Astana, le conseil d’administration du MPCC décide d’exclure l’équipe Astana pour ne pas avoir respecté l’article IX du règlement intérieur, en laissant l’un de ses coureurs prendre le départ du Tour de France avec un taux de cortisolémie anormalement bas.
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou a des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le MPCC et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporaire de compétition.
Dans un autre dossier, le Mouvement a également entendu les explications de Gianni Savio, manager de l’équipe Androni Giocattoli, concernant les 3 cas de dopage constatés au sein de sa formation sur les 24 derniers mois, dont 2 cette année. L’un de ces coureurs a été licencié, l’autre suspendu dans l’attente de la contre-expertise. De son coté, l’équipe a respecté l’article X du règlement interne en s’auto-suspendant pour la durée d’un mois dès connaissance du troisième cas positif. Le MPCC prend acte du respect de ses règles et apporte son soutien à Androni Giocattoli dans l’initiative prise par tous les membres de l’équipe de poursuivre les coureurs en justice.
Pour l’image et la crédibilité du cyclisme, le MPCC approuve l’attitude ferme adoptée récemment par l’UCI dans la stricte application de ses règles en course, notamment l’expulsion de Vincenzo Nibali et de son directeur sportif de la Vuelta. Il est important que les commissaires disposent de toutes les informations en cas de retour sur chute ou crevaisons. Pour cela, l’arbitrage vidéo en continu apparaît comme une nécessité.
Le Conseil d’administration a également évoqué l’Assemblée générale qui se tiendra le 19 octobre prochain à Paris en présence des représentants des 106 membres du mouvement.
Les chiffres du dopage au 26 août
« Nous ne sommes pas le cyclisme. (…) Nous n’avons pas de leçon à recevoir des autres sports. » Deux jours avant le coup d’envoi des Championnats du monde d’athlétisme à Pékin, Lamine Diack, président sortant de la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) a défendu son sport en attaquant le nôtre. MPCC tient à rappeler les chiffres recensés en 2014 : notre comptabilisation sport par sport des cas de dopage révélés a placé l’athlétisme en tête du classement avec 95 cas révélés concernant des athlètes professionnels, le chiffre du cyclisme étant près de six fois moins important avec 16 cas révélés.
Cette année encore, au 26 août, l’athlétisme est le sport le plus touché avec 29 cas, soit 4 de plus que le baseball et l’haltérophilie, 14 de plus que le cyclisme qui en totalise 15, dont seulement 4 en World Tour, la première division mondiale.
Recenser les cas de dopage n'est pas une tâche facile et se fait sous réserve des cas tenus à discrétion par leurs fédérations internationales respectives : certaines ne font pas la publicité des cas de dopage avérés dans leur discipline. Le cyclisme, a contrario, dévoile chaque test positif. Nos chiffres se basent donc sur les cas révélés en 2015, selon les communications officielles des fédérations et des agences antidopage, etc.
Pour rappel, le cyclisme était en 2013 le sport qui réalisait le plus de contrôles sanguins dans le monde. Tous contrôles confondus, l’athlétisme en totalisait 24 942, le cyclisme 22 252. A titre de comparaison, 1 800 athlètes participent aux Championnats du monde d’athlétisme 2015, 198 coureurs étaient au départ du Tour de France.
Tous les sports font face à la problématique du dopage, cette infographie en fait la démonstration. Les Présidents de Fédérations internationales doivent admettre que la lutte se doit d’être universelle.

Tests de cortisolémie Vuelta : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 13 équipes membres engagées pour le Tour d'Espagne ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 20 août 2015 à Marbella, ville départ de l'épreuve :
- AG2R La Mondiale
- Caja Rural - Seguros RGA
- Cannondale-Garmin
- Cofidis
- Team Colombia
- Team Europcar
- FDJ
- Giant-Alpecin
- IAM
- Team Katusha
- Lotto-Soudal
- MTN-Qhubeka
- Orica-Greenedge
Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour d'Espagne ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Cortisolémie : aucune anomalie constatée sur l'Eneco Tour
Pour la première fois, MPCC a procédé à un test inopiné de cortisolémie sur une épreuve hors de France. Ce test a été réalisé jeudi matin avant la quatrième étape de l'Eneco Tour. La cortisolémie de 33 coureurs issus de 11 équipes membres de MPCC a été contrôlée. Aucune anomalie n'a été constatée.
Cortisolémie TDF, suite : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 25 juillet 2015 à Modane, ville départ de la 20e étape :
- Bretagne-Séché Environnement
- Team Katusha
- Cannondale-Garmin
- Lotto-Soudal
Ces tests volontaires ont été pratiqués en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de cortisolémie TDF : aucun taux anormalement bas
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 9 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis leurs coureurs à un contrôle de cortisolémie ce 24 juillet 2015 à Saint-Jean-de-Maurienne, ville départ de la 19e étape :
- AG2R La Mondiale
- FDJ
- Giant-Alpecin
- Orica-Greenedge
- Team Europcar
- Cofidis Solutions Credits
- IAM Cycling
- Bora - Argon 18
- MTN - Qhubeka
Ces tests volontaires ont été pratiqués en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
Pourquoi ces tests de cortisolémie ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
8 choses à savoir sur les tests de cortisolémie
Le MPCC souhaite clarifier le procédé de prélèvement de la cortisolémie (document complet à lire ici). Les tests sont réalisés dans un but de protection de la santé de l'athlète, et non de lutte antidopage. Ceux-ci sont effectués à la demande répétée de l'ensemble des médecins des équipes membres du MPCC. Ainsi depuis 2009, MPCC accentue l’effort pour lutter contre l'emploi de corticoïdes en compétition. L’approche de MPCC s’appuie sur la littérature scientifique internationale et les avis des experts endocrinologues Jonathan Ownby, Martine Duclos, Yves Le Bouc, Michel Guinot, dont les analyses sont à consulter ici et ici.

L'équipe Astana suspendue provisoirement par MPCC
Suite au choix de l’équipe Astana de laisser Lars Boom prendre le départ du Tour de France et de ne pas respecter l’article 9 du règlement de MPCC, le Conseil d'Administration de MPCC, à l'unanimité, prend acte de cette décision et suspend provisoirement l’équipe Astana de son mouvement, dans l’attente de la prochaine réunion du Conseil d’Administration suivant ses statuts.
En vertu de cette décision, l’équipe Astana ne sera plus soumise aux contrôles de cortisolémie inopinés réalisés sous l’égide de MPCC à dater de ce jour.
Il convient de rappeler que les contrôles de cortisolémie interviennent dans le cadre de la protection de la santé des coureurs. Depuis 2009, plus de 1 400 tests de cortisolémie ont été réalisés sur les coureurs des équipes membres de MPCC.
Sur cette période, seulement 8 prélèvements ont révélé une cortisolémie anormalement basse.
Communiqué de presse du 3 juillet 2015
Suite au contrôle de cortisolémie effectué par l’UCI sur tous les coureurs participant au Tour de France 2015, MPCC a eu communication ce vendredi après-midi des résultats anonymés concernant ses 14 équipes membres présentes au départ.
Ses résultats faisant apparaître un cas de cortisolémie anormalement basse, l’équipe Astana a immédiatement averti Roger Legeay, Président de MPCC, de l’identité de ce coureur (Lars Boom).
Selon l’article 9 du règlement intérieur de MPCC, en cas de cortisolémie anormalement basse, la reprise de la compétition se fera après 8 jours de repos minimum supplémentaire et retour à la normale de la cortisolémie.
MPCC tient à rappeler que ces tests de cortisolémie sont effectués dans le cadre de la santé et non de la lutte antidopage.
Communiqué de presse au sujet de l'équipe Southeast
En août 2014, l'Union Cycliste Internationale (UCI) a annoncé le contrôle positif de Matteo Rabottini, coureur de l'équipe Neri Sottoli, membre de MPCC. Le mouvement avait "déploré que l'équipe Neri Sottoli ne l'ait pas averti spontanément (de ce contrôle positif) et n'ait pas fourni d'explications jugées acceptables par l'assemblée générale, à laquelle elle ne [s'était] pas présentée."
Le 3 décembre 2014, le Conseil d'Administration de MPCC s'était entretenu avec Serge Parsani, directeur sportif de l'équipe représentant le manager Angelo Citracca, conditionnant l'adhésion 2015 de l'équipe à ces nouvelles explications. A l'issue de ce Conseil d'Administration, il avait été décidé de suspendre l'équipe Neri Sottoli de MPCC avec effet immédiat, jusqu'à l'assemblée générale d'octobre 2015. La structure, depuis renommée Southeast, continuait à être considérée comme membre par MPCC jusqu'à ce qu'une décision soit prise à l’échéance de l’assemblée générale.
Le 9 juin 2015 dernier, l'UCI a annoncé le contrôle positif à l'EPO de Ramon Carretero. Le coureur panaméen fait lui aussi partie de l'équipe Southeast qui est la continuité de l’équipe Neri Sottoli. Ces deux contrôles positifs ayant été constatés sur une période de moins de douze mois, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) a signifié à l'équipe Southeast qu'en vertu du règlement intérieur, elle devait s'auto suspendre du 13 au 20 juin 2015.
En réponse à la demande d'auto-suspension de MPCC, l'équipe Southeast a répondu qu'elle ne se considérait plus membre du mouvement depuis janvier 2015 et ne se sentait donc pas concernée par l'auto-suspension. Contactés à plusieurs reprises depuis le début de l'année, les dirigeants de l'équipe Southeast n'avaient jamais signifié à MPCC leur souhait ou non de rester membre.
MPCC, eu égard aux faits relatés, entame donc la procédure d’exclusion envers l’équipe, et ce conformément aux textes le régissant.








