Emily Brammeier succède à Roger Legeay à la Présidence du MPCC
Ce 22 octobre, à la veille de la présentation officielle du Tour de France, les membres du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) se sont réunis pour leur Assemblée Générale annuelle. Le mouvement a vécu une journée importante, Roger Legeay annonçant quitter son poste de Président, Emily Brammeier le remplaçant.
Près d’une quarantaine de membres ont assisté à ce moment crucial de la vie du mouvement, en présentiel ou en distanciel. Le MPCC les remercie pour leur implication, et se réjouit également d’avoir pu compter cette année encore sur la présence de l’International Testing Agency (ITA), venue présenter ses actions et résultats. Les membres ont exprimé leurs grandes attentes en des résultats efficaces de la part d’ITA et donnent rendez-vous à l’année prochaine pour juger d’évolutions espérées importantes.

Emily Brammeier nouvelle Présidente du MPCC
Après près de vingt ans de Présidence, Roger Legeay a annoncé au Bureau du MPCC qu’il ne candidatait pas à occuper ce poste en 2026. Le MPCC remercie Roger Legeay, fondateur du mouvement en 2007, pour toute l’énergie qu’il a apporté au combat pour la crédibilité du cyclisme et ses inspirantes convictions, restées intactes depuis le premier jour de son investissement pour cette cause.
La Britannique Emily Brammeier (Team Picnic-PostNL), âgée de 31 ans, a été élue Présidente du MPCC. Elle occupait jusqu’à présent le rôle de Vice-Présidente.
Emily Brammeier a déclaré :
« Succéder à Roger Legeay à la présidence du MPCC est à la fois un privilège et une responsabilité. Je crois profondément aux valeurs de transparence, de responsabilité et d’action collective qui définissent ce mouvement, et je suis convaincu que notre mission est plus pertinente que jamais. Notre objectif reste clair : éliminer les zones d’ombre créées par la médicalisation à outrance de notre sport, qui nuit à l’esprit même du sport, et plaider en faveur d’un renforcement de notre système antidopage.
Le MPCC repose sur un engagement volontaire : les équipes choisissent de contribuer à un cyclisme plus crédible, ce qui est très puissant. Je suis convaincu qu’avec l’expertise de mes collègues du conseil d’administration et le dévouement de tous nos partenaires, nous continuerons à faire des progrès significatifs vers un sport plus propre et plus crédible.
Nous sommes tous très heureux que Roger reste au conseil d’administration, à mes côtés, apportant son expérience inestimable et sa passion constante pour la protection de l’intégrité du cyclisme. »
Le Conseil d’Administration du MPCC est le suivant :
– Présidente : Emily Brammeier (Team Picnic-PostNL)
– Vice-Président : Marc Madiot (Groupama-FDJ)
– Secrétaire : Philippe Senmartin (Team TotalEnergies)
– Secrétaire adjoint : Patrick Delcambre (Cofidis)
– Trésorier : Sébastien Hinault (Arkéa-B&B Hôtels)
– Vice-Trésorier : Iwan Spekenbrink (Team Picnic-PostNL)
– Membre : Christophe Brandt (Wagner Bazin-WB)
– Membre : Dr Jean-Reynald Millot (St Michel-Preference Home-Auber93)
– Membre : Roger Legeay
En 2026, les coureurs doivent s'engager et s'investir
Le maître mot des membres du MPCC aujourd’hui, c’est d’être « acteurs de la lutte antidopage ». Le Bureau du MPCC appelle les coureurs à rejoindre massivement cette dynamique. Près de 700 coureurs et coureuses ont adhéré à titre individuel, sur la base du volontariat, depuis maintenant une décennie, et ce nombre doit continuer à grandir. Mais surtout, l’engagement des coureurs, les premiers concernés par la crédibilité de leur sport, ne doit pas se limiter à une adhésion sans investissement dans les combats du mouvement.
Le MPCC appelle les coureurs et coureuses à adhérer, s’engager, mais surtout s’investir. L’objectif, dans les mois à venir, est d’accueillir au Conseil d’Administration la parole des athlètes, qui est indispensable pour le poids de la parole du mouvement et surtout l’efficacité de ses actions.
Les autres familles de membres – équipes, encadrants, agents sportifs, fédérations, organisateurs, sponsors, sympathisants – soutiennent cette démarche et encouragent par ailleurs leurs pairs à les imiter en s’engageant à leur tour pour un cyclisme crédible. Les sponsors d’équipe, notamment, sont à ce jour trop peu nombreux à avoir adhéré et doivent jouer leur rôle pour l’image du cyclisme, à une période où des structures historiques continuent malheureusement de mettre la clé sous la porte faute de sponsors. Le MPCC adresse à ce titre une pensée chaleureuse aux salariés de l’équipe Arkea-B&B Hôtels, qui cesse son activité en cette fin de saison.
Aussi, tandis qu’Amaury Sport Organisation a dévoilé ce jeudi le parcours du Tour de France 2026, le MPCC rappelle demander aux organisateurs de courses WorldTour d’attribuer en priorité leurs invitations aux équipes membres du mouvement.
Soyons acteurs !
Le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) s’est réuni ce mardi 24 octobre à Paris, à la veille de la présentation officielle du Tour de France 2024, pour la tenue de son Assemblée Générale annuelle. Ses membres, à l’issue d’une saison 2023 marquée par un climat de suspicion latente, ne veulent plus être les seuls à agir. Le MPCC donne rendez-vous au 1er janvier 2024 pour une prise de conscience plus large : la crédibilité de notre sport en dépend.
Le MPCC, lors de son Assemblée Générale annuelle, a posé les bases de sa 18e année d’existence, avec la volonté de mesurer le chemin parcouru, de parler du présent, mais aussi et surtout de l’avenir. Quand en 2007, le mouvement a été créé, à Londres, au départ du Tour de France, de nombreux scandales éclaboussaient le cyclisme. Pour améliorer la crédibilité de leur sport, plusieurs managers d’équipe, ayant foi en le principe du volontariat, avaient décidé de s’astreindre à des règles plus strictes, complémentaires à celles des instances. Aujourd’hui, 70% des équipes de première ou deuxième division sont membres du MPCC.
En 17 ans, leur engagement a toujours été animé par une volonté ferme : être acteur de la lutte antidopage.
- Ce fut le cas quand le MPCC a joué son rôle de lanceur d’alerte auprès de l’AMA sur le sujet des corticostéroïdes et du tramadol.
- Ce fut le cas quand le MPCC a réalisé, en douze ans, plus de 4 000 contrôles afin de juguler l’usage abusif des corticostéroïdes, jusqu’à leur interdiction par l’AMA.
- Ce fut le cas quand le MPCC a soutenu sans réserve l’augmentation des budgets pour soutenir l’action de l’International Testing Agency (ITA).
- Ce fut le cas quand le MPCC a intégré à sa réglementation le principe d’auto-suspension d’une équipe après deux cas positifs sur les douze derniers mois, jusqu’à ce que l’UCI adopte cette règle.
- Ce fut le cas quand le MPCC a constaté, chaque année, le respect par ses membres, à 100%, d’un règlement intérieur qui n’a jamais changé d’une seule ligne.
- Ce fut le cas de 2007 à 2023, et cela continuera.
Tous les membres du MPCC – équipes, coureurs, staff,
agents, fédérations, organisateurs, sponsors –
le répètent ce jour : leur volonté ne s’éteindra pas.
- Ce ne fut pas le cas quand en 2015, 2018 et 2019, deux équipes et deux fédérations se sont retirées du MPCC, en désaccord avec la réglementation interne sur la cortisolémie.
- Ce ne fut pas non plus le cas quand en 2016, une autre équipe membre n’a pas respecté la règle interne visant à ne pas engager un coureur ayant été suspendu plus de six mois.
Les six premières équipes du classement mondial UCI 2023 masculin, et les trois premières chez les femmes, ne sont pas membres du MPCC. Toutes les équipes sont vivement encouragées, de par leur statut, à rejoindre le mouvement d’ici au 1er janvier prochain. Plusieurs de leurs coureurs ont déjà fait le choix de s’engager à titre individuel.
Au MPCC, nous sommes acteurs. Et même proactifs.
Le MPCC voit son action soutenue par ITA. Il propose, pour 2024, que la participation financière des équipes à ITA ne soit plus une cotisation fixe, mais indexée au budget de chaque équipe, dans un contexte où un cyclisme à deux vitesses est en train de s’installer sur le terrain des moyens financiers.
Le MPCC est invité chaque année par l’UCI à son Conseil du Cyclisme Professionnel (CCP) en qualité d’observateur. Le MPCC bénéficie également, sans réserve, de l’appui du Directeur du Tour de France Christian Prudhomme, déterminé chaque année à n’attribuer ses wild cards qu’à des équipes membres de notre mouvement.
Le MPCC continue et continuera de s’engager à respecter un règlement plus strict, complémentaire à celui des instances. Aux équipes qui ne sont pas membres, il dit : venez ! Soyez acteurs ! Le climat de suspicion latent, qui perdure, requiert l’action, oblige à “garder la lumière allumée” et impose de s’engager.
Plus de 600 coureuses ou coureurs, plus de 400 membres de staff d’équipe ont adhéré au MPCC à titre individuel, sur la base du volontariat. Aux autres : venez, vous aussi ! À leurs employeurs : laissez leur le libre choix de s’engager en fonction de leurs convictions éthiques et personnelles.
Pour que la lumière ne finisse pas par s’éteindre dans le tunnel,
Soyez acteurs !
Le MPCC
Chiffres de la crédibilité : les équipes continentales entachées
En terme d’éthique, l’année 2022 semble situer le cyclisme au même niveau que celui constaté en 2019, avant les deux années de pandémie : vingt-neuf cas de dopage présumés, soient dix de plus que l’an passé. Un constat qui interpelle le MPCC.
Depuis de nombreuses années, l’athlétisme demeure le sport le plus touché par les affaires de dopage. Ses multiples disciplines en ont fait le sport-roi des Jeux Olympiques, mais aussi le plus surveillé. Et pour cause ! Le nombre d’affaires révélées en 2022 est le plus élevé des huit années durant lesquelles nous avons tenu à jour ce « baromètre ».
Rappelons que cette comptabilité ne prend en compte que les cas révélés par les fédérations, les agences antidopage, la justice ou la presse. Nous ne retenons que les procédures liées aux athlètes de haut niveau ou professionnels. Depuis 2018, nous avons inclus les cas de fraude et corruption qui concernent l’encadrement souvent proche des sportifs, mais aussi les matchs truqués qui peuvent impliquer des sportifs directement.
Nous distinguons également des contrôles habituels, les ré-analyses des échantillons qui se sont multipliés ces dernières années. A titre d’exemple, la durée légale de retesting des échantillons prélevés lors des Jeux de Londres en 2012 vient de s’achever. Au terme d’une décennie de procédure, 73 nouveaux cas de dopage ont pu être démasqués. 31 médailles olympiques ont été retirées. 7 des 8 titres obtenus par la Russie en athlétisme ont été confisqués !
La Russie que l’on retrouve fin 2022 à nouveau sur la plus haute marche de ce podium des pays les plus atteints dans leur crédibilité. Un podium identique à celui de l’an passé. Qu’il nous soit permis d’y voir aussi l’illustration – contrainte ou volontaire – de trois nations : la Russie, les Etat-Unis et l’Italie, beaucoup plus combatives, face au dopage, qu’elles ne l’étaient naguère. Même constat pour le Kenya, dont les instances viennent d’éviter la suspension du pays dans les grands rendez-vous internationaux. Particularité de ce pays, 4e dans notre classement : 100% des 29 cas révélés en 2022 proviennent de l’athlétisme ; essentiellement des spécialistes du marathon et semi-marathon, les épreuves les plus lucratives de l’athlétisme.
BILAN CONTRASTÉ CHEZ LES CYCLISTES
Le cyclisme aussi déplore 29 cas en 2022, mais répartis sur 15 pays différents. Sexes et disciplines réunis, il s’agit du deuxième plus mauvais score en huit ans (après 2019).
Mais une analyse plus fine, laisse observer qu’en se limitant aux hommes professionnels (World teams et Pro teams), il s’agit en réalité du nombre le plus faible (2 cas) jamais enregistré depuis l’affaire Festina !
Le MPCC notera que si l’un des deux cas, concerne Nairo Quintana (pour usage de tramadol, une substance ayant entrainé sa disqualification du Tour de France par l’UCI, mais aucune peine de suspension), son équipe est néanmoins resté en conformité avec les règles de notre mouvement, puisque le coureur a immédiatement été interdit de compétition par sa formation Arkéa-Samsic, qui ne l’a pas conservé dans l’effectif en fin de saison.
Dans le respect de nos règles éthiques très strictes, ajoutons qu’aucune équipe membre du MPCC n’a ensuite accepté d’engager le coureur colombien, et que cette attitude semble devenir incontournable pour tous.
En 2022, les procédures de dopage dans le cyclisme de haut niveau ont, dans leur grande majorité, concerné des coureurs hommes semi-professionnels, issus d’équipes continentales sur route (12 cas). L’équipe portugaise W52-FC Porto a même été dissoute après les révélations de la police concernant un probable dopage organisé.
Aucun des cas révélés parmi les formations continentales ne concerne une équipe membre du MPCC. En ce début d’année, notre mouvement regroupe 30 équipes pros (hommes et femmes) pour seulement 21 équipes continentales. Nous encourageons vivement l’adhésion de ces formations semi-professionnelles à la cause du MPCC, afin d’inscrire leur éthique et leur crédibilité au cœur des préoccupations de notre sport.

L’ITA adhérent affinitaire du MPCC
En novembre 2021, l’ITA est devenu adhérent affinitaire du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), lequel voit en la plate-forme REVEAL une solution efficace pour favoriser la lutte antidopage et encourage les coureurs à envisager l’utilisation de cet outil s’ils disposent d’une information pouvant aider le cyclisme à augmenter sa crédibilité.
Roger Legeay, Président du MPCC :
« Notre mouvement est fier de compter l’ITA, instance internationale majeure de la lutte antidopage, parmi ses sympathisants, et considère qu’il faut aider cette agence à réunir le maximum d’informations pour améliorer la crédibilité du sport. Les acteurs principaux du cyclisme, les coureurs, avaient besoin d’une solution pour communiquer avec les instances et REVEAL va le permettre. »
Tests de Cortisolémie sur le Tour de France (9 et 16 Septembre)
4 équipes membres de MPCC ont soumis 27 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France le 9 septembre. 3 équipes ont soumis 16 coureurs le 16 septembre. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 4 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 27 coureurs à des contrôles de cortisolémie le 9 septembre, 3 équipes pour 16 coureurs le 16 septembre :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par la CADF sous l’autorité de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. La CADF a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 261 contrôles ont été effectués par MPCC sur : Paris-Nice, Route d’Occitanie, Tour de l’Ain, Dauphiné, Championnat de France et Tour de France.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tour de France 2020 : 22 équipes au crible
Nous avons pris la liste des partants du Tour de France 2020 et les avons répartis en fonction de leur appartenance, ou non, à des équipes membres du MPCC. Parmi celles-ci, aucun coureur n’a été suspendu dans le passé. Chez les non-membres, il y en a trois.
A chaque grand tour, le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) révèle combien de participants font partie d’équipes membres du mouvement, mais aussi combien sont-ils à avoir été suspendus par le passé.
Sur la base du volontariat, le MPCC regroupe des équipes qui se fixent des règles plus strictes que celles imposées par les instances internationales. Parmi celles-ci : « Ne pas engager des coureurs impliqués dans des affaires de dopage et qui ont été sanctionnés plus de six mois, hors no-shows, dans les deux ans suivant la suspension.
Sur cette dernière édition du Tour de France, le choix des équipes du MPCC de ne pas retenir dans leur sélection des coureurs, qui ont été suspendu dans le passé, correspond avant tout à la philosophie du mouvement dans un souci de crédibilité. Ces équipes sont au nombre de 12, soit 60% des formations engagées dans la compétition.

Tests de Cortisolémie sur le Tour de France
12 équipes membres de MPCC ont soumis 96 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 12 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 96 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ de Nice :
Ces tests volontaires ont été pratiqués par la CADF sous l’autorité de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. La CADF a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration du MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
Depuis le début de l’année 218 contrôles ont été effectués par MPCC sur : Paris-Nice, Route d’Occitanie, Tour de l’Ain, Dauphiné, Championnat de France et Tour de France.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur le Championnat de France
Les équipes membres de MPCC ont soumis 12 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le Championnat de France. Tous ont pris le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 2 équipes membres engagées pour le Championnat de France ont soumis 12 coureurs à un contrôle de cortisolémie.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Championnat de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur le Critérium du Dauphiné
Les équipes membres de MPCC ont soumis 35 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le Criterium du Dauphiné. Tous ont pris le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 5 équipes membres engagées pour le Criterium du Dauphiné ont soumis 35 coureurs à un contrôle de cortisolémie.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Criterium du Dauphiné ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.
Tests de Cortisolémie sur le Tour de l'Ain
Les équipes membres de MPCC ont soumis 18 coureurs à un contrôle de cortisolémie sur le Tour de l’Ain. Tous ont pris le départ.
Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 3 équipes membres engagées pour le Tour de l’Ain ont soumis 18 coureurs à un contrôle de cortisolémie.
Ces tests ont été pratiqués dans le cadre de la santé des athlètes, en collaboration avec la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et la Ligue du Cyclisme Français (LNC). Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de l’Ain ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.
CONTEXTE DES TESTS DE CORTISOLÉMIE RÉALISÉS PAR MPCC
L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.
Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.
Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.
POURQUOI CES TESTS DE CORTISOLÉMIE ?
Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.
Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.









