Wild Cards : toujours pas 100% d’invitations pour les équipes MPCC

En 2018, 89% des Wild Cards World Tour attribuées par les organisations avaient été destinées à des équipes membres du MPCC. En 2019, le pourcentage passe à 91%. 100% demeure l’objectif fixé.


Le MPCC produit à l’issue de chaque saison une infographie récapitulant le choix des invitations à des épreuves inscrites au calendrier World Tour, afin de différencier celles qui ont été adressées à des équipes continentales professionnelles membres du MPCC de celles qui ne l’étaient pas.

En 2018, 89% des invitations en World Tour avaient été adressées à des équipes membres du MPCC. Elles concernent généralement 3 ou 4 équipes pour les courses par étapes et jusqu’à 11 équipes pour les épreuves d’un jour. Cette proportion était satisfaisante mais le mouvement se fixe pour objectif d’obtenir, de la part de tous les organisateurs concernés, 100% d’invitations destinées à ses membres, afin de les récompenser de leur engagement sur la base du volontariat pour des règles éthiques plus strictes. En 2019, cette proportion est en hausse : de 89%, elle passe à 91%. Les organisateurs d’épreuves du World Tour n’ont pas cessé de faire confiance aux équipes Continental Pro membres de notre mouvement et c’est une satisfaction.

Le mouvement se félicite aussi que les trois grands tours (Giro, Tour, Vuelta) aient attribué 100% de leurs précieuses wild cards à des équipes membres du MPCC. En 2018, ce ne fut pas le cas : RCS Sport, entité organisatrice du Giro, avait réservé l’une de ses quatre invitations à une équipe qui ne faisait pas partie du MPCC. Notre mouvement s’en était ému, et se réjouit, un an plus tard, de la confiance de tous les organisateurs des grands tours en les équipes qui, elles-mêmes, font confiance au MPCC pour les accompagner dans la lutte pour la crédibilité du cyclisme.

Ce n’est malheureusement pas encore le cas pour certains “monuments” parmi les classiques du calendrier : Milan – San Remo et le Tour de Lombardie ne remplissent pas la case “100%”. C’est également le cas du Tour des Flandres, contrairement à l’année dernière. Le MPCC encourage les organisateurs en question à voir l’adhésion des équipes au MPCC comme un signal fort allant dans le sens de la crédibilité du cyclisme, et les équipes concernées à adhérer à leur tour au mouvement.

Au sein du peloton 2020, il existe 19 équipes enregistrées comme “Continental Pro”, dont 16 sont engagées auprès du MPCC. Les trois équipes non-membres sont Alpecin-Fenix, Uno-X Norwegian Development Team et Vini Zabu KTM. Ce mercredi 8 janvier, ASO a annoncé l’identité des équipes invitées pour le Tour de France, Paris-Nice et le Critérium du Dauphiné et toutes ces wild cards ont été attribuées à l’une ou l’autre de ces 16 équipes membres.

Le MPCC tient à souligner l’engagement fort et remarquable de certains organisateurs qui permet de renforcer la crédibilité de notre sport tout en déplorant le comportement de ceux qui ne souhaitent pas aller dans ce même sens, action pourtant indispensable pour l’avenir du cyclisme. Ainsi, le MPCC demande à ce que les invitations pour l’année 2020 soient attribuées à des équipes membres du mouvement, et incite les équipes et les fédérations non membres à s’engager pour des règles plus strictes.

 


L’équipe féminine Team Arkéa rejoint le MPCC !

La nouvelle équipe féminine française Team Arkéa qui évoluera dans la catégorie « UCI Women’s Continental Team » a déposé sa demande d’adhésion au MPCC le 23 décembre 2019 et devient la 6ème équipe féminine à rejoindre le mouvement.


Team Arkéa est la nouvelle structure féminine de l’équipe Arkéa Samsic, dirigée par Emmanuel Hubert (l’équipe masculine est membre du MPCC depuis le 5 juillet 2007.) L’effectif est composé de 10 athlètes dont 9 âgées d'entre 18 et 25 ans.

Gabrielle Rimasson, responsable de l’équipe, s’exprime sur cette démarche d’adhésion au MPCC :

« Cette équipe est la petite sœur de l’équipe de division Continental Pro Arkéa Samsic, et il semblait logique et responsable d’adhérer également au MPCC dans un soucis de protection de la santé des coureuses, de l’image du cyclisme et de nos partenaires. La philosophie du MPCC sera évoquée lors de notre prochain rassemblement en janvier et une demande d’adhésion sera proposée coureuses et aux membres du staff. "


L’équipe Kern Pharma rejoint le MPCC !

La nouvelle équipe espagnole Kern Pharma a rejoint le MPCC le 20 décembre 2019 et devient la 10ème équipe de la division Continental à adhérer au mouvement.


L’équipe Kern Pharma est une évolution de l’équipe amateur Lizarte qui a obtenu 25 victoires en 2019 sur le circuit ibérique. L’effectif 2020 sera composé de 12 coureurs de 23 ans ou moins, avec parmi eux Jon Agirre, 7ème de l’étape du Col de la Loze et vainqueur du classement du meilleur grimpeur sur le Tour de l’Avenir 2019.

Juan José Oroz, le manager général de l’équipe, s’exprime sur cette démarche d'adhésion au MPCC :

“Dès le premier regroupement de notre équipe, nous avons évoqué la philosophie du mouvement et invité les coureurs ainsi que les membres du staff à visiter le site du MPCC. Il nous semble logique et responsable d'adhérer au mouvement dans un souci de protection de la santé des coureurs, de l'image du cyclisme et celle de nos partenaires.”


Le MPCC alerte l'UCI sur l'urgence d'améliorer encore la lutte contre le dopage sanguin

Lors de l'Assemblée Générale du MPCC le 16 octobre dernier, Marc Madiot, manager de l'équipe Groupama-FDJ, et Iwan Spekenbrink, manager de l'équipe Sunweb, ont informé les membres du mouvement de la tenue d'un entretien avec Georg Preidler, ancien coureur de leurs équipes respectives, plus tôt durant l'automne.

Le 4 mars 2019, l'Autrichien, qui était membre du MPCC à titre individuel, avait reconnu son implication dans l'opération Aderlass (qui concerne notamment le ski de fond et cyclisme) et présenté sa démission à l'équipe Groupama-FDJ. Quelques mois plus tard, les informations qu'il a apportées à ses anciens employeurs ont ainsi été communiquées au MPCC qui a adressé, dès le 17 octobre, un courrier à l'UCI.

Des propositions adressées à l'UCI

Le MPCC a particulièrement voulu attirer l'attention de l'UCI sur la nécessité d'augmenter le nombre de tests sanguins, notamment hors compétition. Cette proposition repose sur la crainte qu'il existe, à la lueur des informations révélées, des protocoles de dopage mafieux mis en place en dehors de la structure des équipes.

Mais c'est le cadre de ces prélèvements qui doit, selon le MPCC, être également redéfini. Une demande a été formulée dans le but de réaliser ces tests le plus près possible de l'heure de départ de la course et le plus tôt possible après l'arrivée. Le témoignage de Georg Preidler alerte en ce sens.

Le MPCC recommande également à l'UCI de redoubler de vigilance lors des périodes de vacances des coureurs, ou lors des longues pauses observées au milieu d'une saison.

Dans sa réponse au MPCC, formulée le 5 novembre et signée de son Président David Lappartient, l'UCI rappelle être "connue comme l'organisation antidopage prélevant le plus grand nombre d'échantillons sanguins dans le cadre du passeport biologique" et que la CADF (Cycling Anti-Doping Foundation), entité mandatée par l'UCI, "prélève le maximum d'échantillons dans les limites de son budget, tout en privilégiant les contrôles ciblés."

Le MPCC est conscient des contraintes qui s'opposent à l'UCI et à la CADF et espère qu'une augmentation du financement de cette dernière - des discussions allant en ce sens "ont déjà eu lieu mais n'ont pour l'heure pas abouti", explique l'UCI - permettrait une augmentation du nombre de contrôles.

Sur l'heure des contrôles, l'UCI répond qu'en 2019, des contrôles "ont été organisés sur certains sites de départ, avec toutes les difficultés que cela comporte". Le MPCC encourage bien évidemment ces démarches et espère les voir se développer. Les équipes membres du mouvement verront toujours d'un bon œil la mise en place de tels contrôles malgré les contraintes logistiques qu'ils peuvent engendrer.

Quant à la demande du MPCC de prélever des échantillons de sang le plus tôt possible après les arrivées, l'UCI signale que cela est déjà mis en place "dans le respect des règlements applicables, notamment des directives de l'AMA sur le passeport biologique." Le MPCC espère que l'AMA suit de près le dossier et se tient à la disposition de son nouveau Président Witold Banka, nommé en mai dernier, pour toute demande d'informations.

L'UCI rappelle aussi dans sa réponse au courrier du MPCC que "le règlement antidopage de l'UCI prévoit qu'un athlète peut être soumis à un contrôle à tout moment et en tout lieu" et qu'il "va de soi que la CDAF fait usage depuis longtemps de cette possibilité et contrôle les coureurs pendant les périodes" auxquelles le MPCC fait référence.

Confiant en la conscience de l'UCI sur les sujets de lutte contre le dopage sanguin, le MPCC précise toutefois qu'aucun coureur dont l'implication dans l'opération Aderlass a été avérée n'a fait l'objet de contrôle positif : c'est le travail de la police qui a permis ces regrettables découvertes.

Le MPCC demande, dans la mise en œuvre des contrôles, d’être encore plus percutant

Le témoignage de Georg Preidler, relayé par les propos de ses anciens employeurs Marc Madiot et Iwan Spekenbrink, amène le MPCC à traduire la grande inquiétude qui anime ses membres en la formulation concrète de la demande d'une plus grande agressivité de l'UCI et de la CADF dans la mise en œuvre de ses contrôles. Les équipes, coureurs, personnels encadrants, agents sportifs, fédérations, organisations et sponsors, qui représentent à ce jour plus de 700 membres du MPCC, sont demandeurs de cette agressivité accrue.

Sur la base des témoignages qu'il a recueillis, le MPCC demande également l'ouverture d'une enquête au sujet de l'utilisation présumée d'une "poudre" (Aicar ?) qui serait potentiellement utilisée par certains coureurs ou équipes dans les bidons dans le final des courses. L’UCI tient à signaler que la CADF investigue non seulement sur l’utilisation de l’Aicar mais également sur l’utilisation de toute autre substance qui pourraient s’avérer être répandue au sein du peloton.

Les membres du MPCC sont tourmentés par la question de l'équité sportive sur les plus grandes épreuves cyclistes mondiales auxquelles ils prennent part. Ils souhaiteraient que les tricheurs soient, eux, tourmentés par ce que la lutte antidopage leur réserve. Celle-ci ne pourra cesser d'être toujours plus efficace que si elle se nourrit de tous les faits et informations portés à la connaissance des instances qui la mènent.

Le Président Lappartient salue notre démarche et le MPCC remercie l'UCI d'être à l'écoute de ses recommandations et propositions.

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Le MPCC précise que tous les coureurs et membres du staff des équipes s’inscrivant dans la philosophie du MPCC peuvent adhérer individuellement à notre mouvement. Cliquez ici pour formuler votre demande d’adhésion.

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Le MPCC rappelle qu’il demeure en attente : - De l’AMA pour l’ajout du tramadol sur la liste des produits interdits - De l’AMA pour l’ajout des hormones thyroïdiennes sur la liste des produits interdits - De l’AMA pour la mise en place d’une nouvelle réglementation sur les corticoïdes - De L’UCI pour la mise en place des contrôles de la cortisolémie. Le MPCC mène aussi une réflexion sur l’usage des cétones, sujet très important en 2019.


Communiqué de presse du 16 octobre

Le MPCC tenait lundi 14 octobre, à Paris, l’assemblée générale représentative de toutes ses composantes auxquels adhèrent désormais plus de 700 membres dont près de la moitié sont des coureurs professionnels en activité. 


Dès ses premiers mots, Roger Legeay a rendu un hommage émouvant au Dr. Armand Mégret, récemment décédé, qui avait largement contribué aux progrès de la lutte antidopage et à l’élaboration des règles de notre mouvement. Il en était depuis 13 ans le médecin préleveur.

 

Concernant la composition du conseil d’administration, Yvon Sanquer, trésorier depuis 2 ans de notre association, passe le relais à Sébastien Hinault, après approbation à l’unanimité de l’Assemblée générale.

Les membres du MPCC sont revenus sur le dialogue amorcé en cours d’année avec l’Agence mondiale antidopage (AMA), après une première rencontre le 12 mars dernier qui faisait suite à la lettre ouverte publiée l’an passé par le MPCC.

 

Notre mouvement a rencontré, il y a quelques jours à Paris, un coureur mis en cause dans l’enquête Aderlass, une affaire de dopage qui a éclaté cet hiver, impliquant notamment des athlètes skieurs et cyclistes. Conformément à sa philosophie, le MPCC poursuit le dialogue avec l’UCI, afin de faire des propositions pour améliorer les modalités de la lutte antidopage.

En 2019, il a été procédé à 264 contrôles de cortisolémie, en collaboration avec l’UCI. Le mouvement affirme sa volonté d’accroître l’an prochain le nombre de ces contrôles. L’arrivée du Dr. Pierre Lebreton au service du MPCC, en qualité de médecin préleveur, permettra de prolonger l’action efficace du Dr. Armand Mégret.

 

A la demande des médecins responsables des équipes MPCC, le paramètre TSH sera ajouté à la cortisolémie, lors des contrôles sanguins diligentés par notre mouvement. L’objectif est d’obtenir des données anonymes pertinentes, afin d’aider le groupe de travail du MPCC à trouver le cadre d’une nouvelle règlementation interne concernant les hormones thyroïdiennes. En cas d’anomalie constatée, ce sera au médecin responsable du coureur de prendre les dispositions qui s’imposent. 


TOUJOURS PLUS DE CRÉDIBILITÉ POUR LE MPCC SUR LES 3 GRANDS TOURS

Depuis 2014, le MPCC passe au crible le passif des coureurs alignés au départ des 3 grands Tours de l’année : Giro, Tour et Vuelta. En 2019, à 7 reprises des participants - tous d'équipes non-MPCC - avaient fait l’objet d’une suspension supérieure à 6 mois durant leur carrière et un coureur ayant été interdit de départ par l’UCI.


A la lecture de cette infographie, l’oeil du lecteur est immédiatement attiré par deux chiffres : le nombre de coureurs ayant déjà été suspendus par le passé, ainsi que celui du coureur interdit de départ par l'UCI lors du Tour d’Italie 2019.

Notre mouvement impose aux équipes membres, qui s’engagent sur la base du volontariat, le respect de l’article 4, l’un des plus importants du règlement intérieur du MPCC :

« Les équipes MPCC affirment ne pas engager, dans les 2 ans qui suivent la suspension, y compris dans le cas d’une continuation de contrat des coureurs reconnus coupables (ou qui sont reconnus impliqués) de violation des règles antidopage au sens des articles 2.1 à 2.10 du Code Mondial Antidopage, et qui ont été sanctionnés de plus de 6 mois par l’instance internationale ou leur instance nationale (à l’exclusion des sanctions pour trois manquements aux règles de géolocalisation du système d'administration et de gestion antidopage ADAMS), ou qui ont fait l’objet d’une sanction pour :

1. Anomalies constatées sur le passeport biologique (ou violation des règles du passeport biologique).

2. Atteinte à l’image de marque et à la crédibilité du cyclisme telles que définies précédemment.

(…) Il est expressément convenu et accepté par les équipes adhérentes que dans l’hypothèse où un le coureur serait sous contrat celui-ci sera résilié, la cause de non-engagement prévue ci-dessus au IV devant s’entendre de manière extensive c’est-à-dire que le coureur incriminé ne devant plus faire partie de l’équipe pendant cette période de 2 ans. »

 

Le MPCC se réjouit de constater cette année encore que les équipes membres, fidèles à la philosophie du mouvement, perpétuent l’application de ce point du règlement, en s’abstenant d’engager des coureurs lourdement sanctionnés au-delà de 6 mois de suspension.

Les 7 coureurs ayant déjà été suspendus par le passé, sont donc tous issus d’équipes n’appartenant pas au MPCC. (11 équipes du MPCC au départ du Giro, du Tour et de la Vuelta, incluant 18 équipes différentes).

Dans son ensemble, le pourcentage de coureurs ayant déjà été suspendus par le passé et/ou interdits de départ continue de diminuer d’année en année au départ des grands Tours. Inférieur à 5% en 2017,d’un peu plus de 3% pour l’année 2018, il est désormais de 1,5%. Les équipes membres du MPCC montrent formellement l'exemple, et l'objectif de 0% doit rester une priorité absolue pour tous.

> Revoir les Infographies : Tour d'Italie 2019 - Tour de France 2019 - Tour d'Espagne 2019

L'INFOGRAPHIE DES 3 GRANDS TOURS 2019 : 


Armand Mégret nous a quittés

Le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) a appris le décès d'Armand Mégret à l'âge de 76 ans des suites d'une longue maladie. Outre ses engagements à la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et auprès de l'Union Cycliste Internationale (UCI), Armand était un acteur investi de la vie du MPCC en tant que médecin responsable de l'organisation des contrôles de la cortisolémie, depuis 2008. Sa participation active aux diverses réunions de travail du mouvement ont permis des avancées significatives sur des sujets qui nous sont chers, que ce soit pour la santé des coureurs ou la lutte anti-dopage, notamment l'anticipation des nouvelles pratiques dopantes, comme récemment le combat pour l'interdiction du tramadol. Il a contribué à la crédibilité du MPCC auprès de ses membres et auprès du public en étant un artisan de sa rigueur et de son expertise.

 

Armand nous manquera et manquera à toute sa famille et à ses proches, à qui nous transmettons nos très sincères condoléances.


Tests de cortisolémie sur la Vuelta

11 équipes membres de MPCC ont soumis 88 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur la Vuelta. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées pour la Vuelta ont soumis 88 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ de Torrevieja :

- AG2R La Mondiale
- Bora-Hansgrohe
- Burgos-BH
- Caja Rural - Seguros RGA
- Cofidis Solutions Crédit
- Dimension Data
- EF Education First
- Euskadi Basque Country
- Groupama-FDJ
- Lotto-Soudal
- Sunweb

Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur la Vuelta ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


Les chiffres de la crédibilité au 1er juillet

Les cas relevés en cyclisme au cours du premier semestre de l’année ne sont pas bons. Au total 15 cas, dont 7 révélés par l’enquête policière sous le nom d’Opération Aderlass.


« Toujours laisser une lumière allumée ». Cette mise en garde souvent formulée par Roger Legeay, Président du MPCC, illustre la nécessaire vigilance de tous les instants, concernant les atteintes à la crédibilité du cyclisme. Ce début d’année 2019 nous démontre la pertinence de cette formule.

Quinze cas de dopage ont été révélés en cyclisme depuis le début de l’année, dont 7 chez les pros sur route, après seulement 6 mois. Ces chiffres sont les plus mauvais depuis 2014, c’est-à-dire depuis que nous comptabilisons ici les cas de dopage (mais aussi de corruption).

Ils sont en partie la conséquence d’une enquête policière menée en Allemagne et en Autriche : l’Opération Aderlass, qui concerne au total 7 cas révélés au cours du premier semestre, a mis à jour des pratiques, parfois très actuelles, de dopage lourd (autotransfusions), ce qui jette une ombre sur l’efficacité de la lutte antidopage et vient ternir à nouveau l’image du cyclisme.

On peut toutefois relativiser la portée de certains cas, puisque pour 4 d’entre eux, ces procédures concernent des faits remontant plusieurs années en arrière (2011-2013).

Trois pays sont plus principalement concernés par les cas de dopage recensés depuis le début de l’année : la Colombie (4 cas), la Slovénie (3) et l’Autriche (3).

En cette première moitié de l’année 2019, le cyclisme est donc 4ème dans la liste des disciplines les plus touchés par les atteintes à l’éthique sportive juste derrière l’haltérophilie, le baseball et l’athlétisme. Fin 2018, le cyclisme apparaissait seulement au 13ème rang de ce classement.


Tests de cortisolémie sur le Tour de France

11 équipes membres de MPCC ont soumis 88 coureurs à des contrôles de cortisolémie sur le Tour de France. Tous ont été autorisés à prendre le départ.


Conformément à leur engagement en faveur du Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC), 11 équipes membres engagées pour le Tour de France ont soumis 88 coureurs à des contrôles de cortisolémie au départ de Bruxelles :

- AG2R La Mondiale
- Arkea-Samsic
- Bora-Hansgrohe
- Cofidis Solutions Crédit
- Dimension Data
- EF Education First
- Groupama-FDJ
- Lotto-Soudal
- Sunweb
- Total Direct Energie
- Wanty - Groupe Gobert

Ces tests volontaires ont été pratiqués sous l’égide de l’Union Cycliste Internationale (UCI) sur la totalité des participants. L’UCI a transmis au mouvement les résultats anonymes des coureurs appartenant à des équipes membres de MPCC. Tous ont été conformes à la norme établie par MPCC sur la base du volontariat. Le conseil d'administration de MPCC constate avec satisfaction que les coureurs de ces équipes membres alignées sur le Tour de France ont scrupuleusement respecté les dispositions de son règlement interne.

Contexte des tests de cortisolémie réalisés par MPCC

L’objectif de MPCC et de ses équipes membres est de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme. L’une des actions du mouvement est de mener des tests de cortisolémie parmi les coureurs d’équipes membres de MPCC, sur la base du volontariat. Si le résultat d’un test présente une valeur anormalement basse, le coureur concerné ne doit pas courir pendant une période de huit jours minimum, jusqu’à ce que le taux de cortisolémie soit revenu à une valeur normale.

Dans un souci de clarté : ces tests sont basés sur le volontariat, ce ne sont pas des contrôles antidopage. D’après les règlements de l’AMA les athlètes de tous sports ont le droit de prendre part à une compétition même avec un taux de cortisolémie anormalement bas sauf si un contrôle antidopage a révélé l’usage interdit de cortisone.

Les équipes membres de MPCC ont introduit ce principe du volontariat (selon lequel le coureur concerné doit renoncer à prendre part aux compétitions pendant au moins huit jours) afin de marquer l’effort de toutes les parties prenantes, confirmer leur engagement pour un sport propre et montrer que le cyclisme et les équipes membres de MPCC veulent être précurseurs à ce sujet.

Pourquoi ces tests de cortisolémie ?

Bien que la cortisone soit un médicament autorisé quand il est prescrit par un médecin, son utilisation a fréquemment été abusive dans l’histoire du sport, cyclisme compris, dans le but d’améliorer la performance. De plus, un faible taux de cortisolémie peut potentiellement mettre en danger la santé des athlètes, quand les circonstances en compétition font qu’ils sont exposés à de grandes intensités ou des périodes de stress.

Ce sont pour toutes ces raisons et dans l’objectif de contribuer à restaurer la crédibilité du cyclisme que le Mouvement Pour un Cyclisme Crédible (MPCC) et ses équipes membres ont donc introduit ce principe du volontariat amenant à l’arrêt temporairement de compétition.


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