Communiqué de presse du 16 octobre

 

 

 

Le MPCC tenait lundi 14 octobre, à Paris, l’assemblée générale représentative de toutes ses composantes auxquels adhèrent désormais plus de 700 membres dont près de la moitié sont des coureurs professionnels en activité. 

Dès ses premiers mots, Roger Legeay a rendu un hommage émouvant au Dr. Armand Mégret, récemment décédé, qui avait largement contribué aux progrès de la lutte antidopage et à l’élaboration des règles de notre mouvement. Il en était depuis 13 ans le médecin préleveur.

 

Concernant la composition du conseil d’administration, Yvon Sanquer, trésorier depuis 2 ans de notre association, passe le relais à Sébastien Hinault, après approbation à l’unanimité de l’Assemblée générale.

 

 

Les membres du MPCC sont revenus sur le dialogue amorcé en cours d’année avec l’Agence mondiale antidopage (AMA), après une première rencontre le 12 mars dernier qui faisait suite à la lettre ouverte publiée l’an passé par le MPCC.

 

Notre mouvement a rencontré, il y a quelques jours à Paris, un coureur mis en cause dans l’enquête Aderlass, une affaire de dopage qui a éclaté cet hiver, impliquant notamment des athlètes skieurs et cyclistes. Conformément à sa philosophie, le MPCC poursuit le dialogue avec l’UCI, afin de faire des propositions pour améliorer les modalités de la lutte antidopage.

 

 

En 2019, il a été procédé à 264 contrôles de cortisolémie, en collaboration avec l’UCI. Le mouvement affirme sa volonté d’accroître l’an prochain le nombre de ces contrôles. L’arrivée du Dr. Pierre Lebreton au service du MPCC, en qualité de médecin préleveur, permettra de prolonger l’action efficace du Dr. Armand Mégret.

 

A la demande des médecins responsables des équipes MPCC, le paramètre TSH sera ajouté à la cortisolémie, lors des contrôles sanguins diligentés par notre mouvement. L’objectif est d’obtenir des données anonymes pertinentes, afin d’aider le groupe de travail du MPCC à trouver le cadre d’une nouvelle règlementation interne concernant les hormones thyroïdiennes. En cas d’anomalie constatée, ce sera au médecin responsable du coureur de prendre les dispositions qui s’imposent.